KAHENA ATTIA

 

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Kahéna Attia

 

2018-09-18 09:30:26

 

Kahéna Attia Riveill, monteuse

Née à Tunis, elle suit des études scientifiques et de psychologie avant d'intégrer l’IDHEC, dont elle sort diplômée en 1968.

Débutant sa carrière à la télévision tunisienne lors de sa création, elle travaille de 1971 à 1976 comme monteuse, puis chef-monteuse à l’ORTF-SFP, sur plusieurs courts, moyens et longs-métrages.

Kahéna Attia assurera le montage de quelques-uns des films les plus importants du cinéma arabe, mais aussi des longs-métrages du Mali, de Côte d’Ivoire, d’Albanie, de Belgique, de Suisse, du Canada… Le Voyage de Selim de Regina Martial en 1978 marque le début de sa collaboration pour le cinéma en tant que chef-monteuse. Suivront, entre autres, L’Empire des rêves de Jean-Pierre Lledo en 1981, La Mémoire tatouée de Ridha Behi en 1986, Les Sabots en or de Nouri Bouzid en 1989, Le Collier perdu de la colombe de Nacer Khemir en 1991, À la recherche du mari de ma femme de Mohamed Abderrahman Tazi en 1993, Quand les hommes pleurent de Yasmine Kassari en 1999…

Filmographie de Kahéna Attia (monteuse) :

 

  • 1978 : Le Voyage de Selim, de Regina Martial.
  • 1981 : L’Empire des rêves, de Jean-Pierre Lledo (Algérie).
  • 1986 : La Mémoire tatouée, de Ridha Behi.
  • 1988 : Camp de Thiaroye, de Ousmane Sembène et Thiermo Ndiaye (Sénégal).
  • 1988 : Les Sabots en or, de Nouri Bouzid.
  • 1989 : La transe (CM), de Moncef Dhouib.
  • 1991 : Le Collier perdu de la colombe, de Nacer Khemir
  • 1992 : Le Sultan de la médina, de Mohamed Ben Smaïl et Moncef Dhouib.
  • 1992 : La Guerre du Golfe... et après !, de Borhane Alaouié, Nejia Ben Mabrouk, Nouri Bouzid, Mostapha Derkaoui, Elia Suleiman.
  • 1993 : À la recherche du mari de ma femme, de Mohamed Abderrahman Tazi (Maroc).
  • 1997 : Une couleur café, de Henri Duparc (Côte d'Ivoire).
  • 1999 : Quand les hommes pleurent, de Yasmina Kassari (Maroc).
  • 1999 : Ruses de femmes, de Farida Benlyazid.
  • 2000 : Quand les hommes pleurent, de Yasmine Kassari (Maroc).
  • 2000 : Faat-Kiné, de Ousmane Sembène (Sénégal).
  • 2001 : Les siestes grenadines, de Mahmoud Ben Mahmoud.
  • 2004 : Guimba - un tyran, une époque, de Cheick Oumar Sissoko (Mali).
  • 2006 : Moisson magique (CM), de Anis Lassoued.
  • 2006 : Fleur d'oubli (Khochkhach), de Salma Baccar.
  • 2007 : Algérie, histoires à ne pas dire, de Jean-Pierre Lledo (Algérie).
  • 2013 : La lune rouge, de Hassan Benjelloun (Maroc).
  • 2014 : La maison mauve, de Sélim Gribâa (MM).
  • La Porte sublime, de Mohamed Malas (Syrie).

 

Sources : Africultures, Cinematunisien