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Protégeons la cinéphilie Version imprimable Suggérer par mail

A propos de cinéma à la télé le moment est, croyons-nous, venu de renouer avec la belle tradition ancienne, en l’occurrence consacrer une émission hebdomadaire aux chefs- d’œuvre du 7e art, films et débats cela s’entend, car on ne dira jamais assez ce que cela améliore et renforce le goût et le sens critique des téléspectateurs.

 

Est-il  «illusoire» comme d’aucuns «esprits nouveaux» disent de songer à doter le grand public d’une fibre cinéphile ?


Disons que c’est assez osé. Mais ce n’est ni inutile  ni  (du reste) impossible.
Les grands idéaux de culture populaire, observons bien l’histoire, n’ont jamais été vains. On se souvient de ce que fut le TNP de Villar en France. Ici même, dans les années 70, le théâtre social avait réussi à toucher les catégories les plus larges, drainant, beaucoup s’en souviennent encore, de très fortes affluences. Idem pour le cinéma, déjà fin 60 avec le gros succès des «Dossiers de l’écran», un public plus nombreux est venu s’ajouter aux seuls amateurs des ciné-clubs, élèves, étudiants, enseignants, intellectuels. Ce fut une époque euphorique pour les arts, non seulement parce que ceux-ci ont connu un formidable mouvement de création, mais aussi et surtout, parce que toute une population y fut associée, de tous niveaux d’instruction, et au travers, précisons bien, tous les médias et les moyens de communication disponibles, dont le plus répandu et le plus influent : la télévision.

 

Sans avis

Pourquoi ces temps de culture populaire ne se vérifient-ils plus ? La question est complexe et mérite sûrement d’être examinée.
Pour le cinéma et le théâtre, toutefois, quelques efforts de réhabilitation peuvent déjà être entrepris.


Le développement quantitatif de la télévision ne doit pas être compris en termes, seuls, de multiplication des programmes et de «séduction des publics». Il peut aussi servir à intensifier l’intérêt collectif pour les arts et la culture.


Rien n’interdit, par exemple, de récupérer au profit du plus grand nombre de téléspectateurs une filmographie classique dont les anciens et les avertis savent, par expérience, le bon effet de pédagogie.
Lors des dernières JCC (on y revient toujours), il a été démontré combien le large public est disponible au 7e art. Pourquoi ne pas explorer davantage cette disponibilité grâce à la télévision?


Pourquoi, surtout, ne pas protéger ce public du «pédantisme sectaire» qui semble vouloir régir et circonscrire de plus en plus, la médiatisation de notre cinéma?


On en a eu un peu «l’alerte» lors du «spécial Thalathoun» du samedi 6 sur TV 7. Ne parlons pas de «la énième apologie» et de «l’excès de promotion», personne, apparemment, ne s’en soucie. Non : ce qui a frappé, voire choqué, c’est comment des spécialistes sont venus commenter le film. C’était si incompréhensible, si obscur, que cela en paraissait  «combiné à dessein» : il fallait ajouter le plus possible à la confusion du public, engranger les redondances, mettre de la distance, ainsi des spectateurs, d’autres spectateurs se retrouveront à leur tour, sans défense et sans  avis.

 

 

Khaled TEBOURBI              

 

Source : La presse              

 

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