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Hommage au cinéma britannique Version imprimable Suggérer par mail
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Photos/20081120-p-Hitchcock.jpgLe Fifm revisite le répertoire d'Hitchcock, Kubrick et Losey

Le Festival international du film de Marrakech célèbre cette année le 7e Art dans toute sa dimension anglo-saxonne dans le cadre de la section «Flashback», avec la projection de douze films de trois cinéastes emblématiques de la production anglaise. Après le scénariste et réalisateur italien Michelangelo Antonioni, Ingmar Bergman et le producteur tunisien Ahmed Baha Attia, hommage est rendu à trois grands génies du cinéma, à savoir Sir Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick et Joseph Losey.

Sont notamment projetés dans le cadre de cette section "Stage Fright", "The Birds" et "Frenzy" de Hitchcock, "L'orange mécanique", "Barry Lindon" et "Sunshine" de Kubrick ou encore "The Servant" et "The Go Between" de Losey.

Hitchcock (1899-1980) est sans conteste un visionnaire qui a su imposer très rapidement son style et ses thèmes de prédilection dont l'innocent kafkaïen accusé à tort ou pris pour un autre.

Ses œuvres, cinquante-cinq au total, dont notamment "L'homme qui en savait trop" (1934), "La maison du docteur Edwards" (1945), "Sueurs Froides" (1958) et "Complot de Famille" (1976) ont assurément empreint la cinématographie mondiale.

Maître sans partage du suspens et de l'angoisse sur grand écran, cet ingénieur de formation, né à Leteystone en Grande Bretagne, a tenté à la distinction de nombreux cinéastes de surprendre, manipuler et jouer avec le public pour qu'il fasse partie intégrante de l'action de ses films. Hitchcock se tournera sans le savoir vers le cinéma en intégrant en 1920 la Famous Players Lasky, filiale anglaise de la Paramount à Londres où il s'occupa du sous titrage de films muets.

Cette expérience lui permit de se familiariser avec ce métier et de lancer sa quête expérimentale du cinéma en Grande Bretagne puis à Hollywood où il finira par s'installer à la veille de la guerre Mondiale.

Ses périodes britannique, américaine puis britannique ont été très prolifiques et son succès se renforça grâce au choix de ses acteurs James Stewart, Gary Grant, Grace Kelly -qui ont su porter de façon monumentale ses films, et à sa coopération avec Bernard Herman, compositeur qui a créé, à partir de 1957, des musiques recherchées pour le cinéaste.

De 19 ans son cadet, Stanley Kubrick (1928-1999) représente également une école de cinéma avec deux thèmes de prédilection: la double personnalité et un monde au bord de l'effondrement. Ce natif du Bronx a fait ses premiers débuts à 17 ans comme photographe pour la revue "Look", avant de prendre goût au cinéma en réalisant, à ses propres frais, "Day of the Fight" (1950), un documentaire de 16 minutes basé sur des clichés sur le boxeur Walter Cartier.

"Flying Padre" et "The Seafarers" suivront, puis son premier long métrage de fiction "Fear and Desire" (1953) lui fera une réputation. Cependant, Kubrick, déçu par son expérience hollywoodienne, plie bagages dans les années soixante et décide de s'installer définitivement en Angleterre.

Mélange de grotesque et de dérision plus subtile, plus satirique, tels furent les traits les plus manifestes des préoccupations du cinéaste avant que son art presque confidentiel ne se retrouve hissé à la célébrité internationale grâce à "2001 : A Space Odyssey" (1968), un chef-d'œuvre de photographie à ce jour.

Le style de Kubrick qui reflète une indépendance de caractère hors normes s'est confirmé davantage dans son film ""L'orange mécanique" (1971), une œuvre qui dresse un portrait sans hommages où l'homme est pratiquement réduit à l'état de machine. En près de cinquante ans de carrière, le réalisateur d'adoption britannique n'aura réalisé que treize longs métrages, dont "Full Metal Jacket" (1987) et son dernier film "Eyes Wide Shut" (1999). Néanmoins, tous auront laissé une trace profonde.

Le réalisateur américain Losey (1909-1984), une autre figure du cinéma britannique, fit ses premières armes au théâtre et démarra une carrière à Hollywood en réalisant dès 1938 des documentaires pédagogiques puis un premier long métrage "Le garçon aux cheveux verts" en 1948.

Il s'installe à Londres en 1951 où il réalisera 22 films d'exception dont "The Servant" (1963), "Le messager" (1970), qui remporte notamment la Palme d'Or au Festival de Cannes en 1971, et "Streaming" (1984).

Qu'ils racontent une chasse à l'homme menée contre un jeune Mexicain dans le sud de la Californie, une histoire d'adultère et de meurtre, ou la fuite d'un meurtrier menacé de lynchage, ses films dénotent une violence très particulière qui imprègne et emplit les personnages de ses œuvres, un style a fait sa renommée.
 

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