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Rencontre avec Nouri Bouzid "On doit maintenir la cinéphilie!" Version imprimable Suggérer par mail
La fête cinématographique, qui a ressuscité les salles de cinéma, vient de s'achever , et la joie de voir cet engouement pour les films, commence petit à petit à s'évaporer...


Pourquoi est-ce qu'on ne maintient pas un rythme pareil qu'aux JCC?
Comment réconcilier ce public avec les salles de cinéma qui plongent dans l'oubli, dès que la fête se termine? Nouri Bouzid, réalisateur, lauréat des JCC 2006 pour son long métrage Making off et membre du jury de la récente édition des Journées cinématographiques, a bien voulu nous communiquer son point de vue.

«Les JCC sont une chance et un acquis à protéger. C’est une chance pour les cinéphiles tunisiens, pour ceux qui veulent voir des films, ceux à qui on n’a pas prévu d’aménager des salles...»
Pour Nouri Bouzid, ces journées représentent la seule possibilité de voir des projections inédites (à part celles organisées par CinémaAfricArt). «Le public est nombreux, assidu et assoiffé. Je me battrais pour que cette manifestation perdure.»

Le réalisateur pense que la compétition est secondaire. «Il faudra plutôt travailler sur la qualité du produit, réaménager les salles, proposer du nouveau et créer l’événement à la sortie d’un film».
Et de continuer: « Les JCC, c’est avant tout l’entretien et le maintien de la cinéphilie, sans oublier la rencontre entre les cinéphiles et les spécialistes du cinéma qui peut être à l’origine de la création de nouveaux projets».
Pour notre interlocuteur, le tapis rouge et tout ce qui l’accompagne pour faire «grand festival» est aussi secondaire par rapport au respect du cinéphile.
Pour que ce festival réussisse encore et pour longtemps, ajoute-t-il, il devrait être plus autonome dans sa direction et dans sa gestion financière.

«Pourquoi ne pas créer d’autres occasions, des rétrospectives ou d’accueil de cinéastes, qui remplaceraient la cinémathèque qui n’existe plus?»
Bouzid avoue que sa plus grande récompense, lors des JCC, est la réaction du public à la sortie d’une projection. «On dirait que les cinéphiles sont en train de découvrir les films qui leur manquaient. Nous n’avons pas le droit de les priver de cette sensation.»

 

Source : La presse       

 

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