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Paroles d'Ècrivain : Dans l'antre du 7Ëme art... Version imprimable Suggérer par mail
" Le cinéma c'est une industrie, mais malheureusement, c'est aussi un art ", Jean Anouilh.
A l'heure où la capitale Tunis vit sous les projecteurs des Journées cinématographiques de Carthage, on ne peut que suivre le mouvement d'un tel événement.

Et si l'image est l'apanage du cinéma, le mot et le texte demeurent le substrat sur lequel se réalisent les plus grands chefs-d'œuvre du 7ème art.

Si le rang d'art auquel a accédé le cinéma depuis près d'un siècle fait rêver les cheveux blonds et les cheveux gris, si acteurs et cinéastes prennent des allures de légendes vivantes, il ne demeure pas moins que le cinéma est avant toute chose une industrie.

Jean Anouilh attire l'attention du lecteur sur cet aspect industriel tant convoité, qui ouvre les portes d'une renommée internationale et qui bâtit des fortunes colossales. Cette " grosse machine " ébranle le monde et fait tourner les têtes. Des films à grands budgets happent l'attention de milliers de curieux de par le monde, les maisons de production empochent des millions dans cette course folle du gain produit par et grâce à l'image.

Mais cette part industrielle qui ternit quelque peu l'image du cinéma est supplantée par ces moments forts, ces scènes grandiloquentes et des histoires inoubliables interprétées par des acteurs au talent incommensurable. On se souviendra toujours d'Autant en Emporte le Vent, West Side Story, Casablanca, Pour qui sonne le Glas, Apocalypse Now, Ben-Hur et bien d'autres encore qui ont fait la gloire du cinéma, lui ont permis, à travers le temps, de conquérir cette place dans le Panthéon des arts.

Alors entre l'industriel et l'artistique, entre le matériel et la créativité, ce monstre à l'appétit vorace et à la beauté particulière nous étonnera encore et toujours et si " malheureusement " il est art, c'est qu'il traduit l'émotion et exprime parfois ce que les mots ne peuvent décrire, dans le marasme de l'industrie, les onces artistiques nous émeuvent et nous gardons cette trace en mémoire pour longtemps...

 

Source : Le Temps    

 

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