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HEJER CHARF Version imprimable Suggérer par mail

http://www.hejercharf.com/IMAGE/imageF01.jpgHejer Charef : Une productrice Tuniso canadienne à l'honneur

Elle est d'origine tunisienne, elle vit au Canada et vient de produire le film VICTORIA ? Qui est elle ? En avait vous entendue parler ? Moi je ne la connaissais pas et il y a quelques jours j'ai reçu un mail la concernant et cela m'a donné le goût de vous en parler.


Elle s'appelle Hejer Charf. sur wikipedia on peut y lire qu'elle vit à Montréal et qu'en 1996 elle Nadja Productions Inc., «une compagnie qui se consacre à la production de films d’auteur et de spectacles au carrefour du cinéma et de la chanson».



On y apprend qu'elle a été journaliste, critique de cinéma, organisatrice de festivals et auteure de films documentaires.

Elle a produit aussi  les spectacles de chansons de l’actrice Anna Karina et de Philippe Katerine au Québec.

Hejer Charf a écrit, produit et réalisé le long métrage Les Passeurs. Ce film a reçu le «Sceau de la Paix de la Ville de Florence». Il a été sélectionné dans plusieurs festivals et est étudié dans plusieurs universités dans le monde.

«C’est dans Le Passage que je suis entière. Le passage d’une culture à l’autre, d’un pays à l’autre, d’une ville à l’autre, d’une religion à l’autre, du réel au fictif. Je voudrais situer mes films entre deux frontières toujours dans un élan de passage et d’ouverture. Mes premiers cinéastes de référence et d’émotion sont toujours et pour toujours Godard et Pasolini. Leurs cinémas mêlent la fiction et la réalité, la littérature, la poésie et le cinéma. Leurs films échappent à la frontière des genres. Et je n’aime pas les frontières. Le cinéma est un art «encyclopédique» qui passe de la musique, à la peinture, aux livres... à la pensée. Mon prénom Hejer se prononce «Et j’erre»» (Hejer Charf).

Hejer Charf fait revenir sur les écrans la muse de la Nouvelle Vague Anna Karina, la fidèle interprète du cinéaste Jean-Luc Godard. VICTORIA sera projeté en avant-première au Festival de Pusan en Corée du Sud (2-10 octobre) où toute l'oeuvre d'Anna Karina sera mise à l'honneur lors de la prestigieuse cérémonie Hand Printing. VICTORIA sera projeté ensuite dans plusieurs festivals à travers le monde.

Biographie transmise par son attachée de presse :

Elle est auteure des courts métrages : la mélomane (2008), la main de fatma (2008) et sur la trace de ma malédiction (2008). Elle est auteure de films documentaires dont Anna Karina (2004), Libans, quels avenirs ? (2007), Femmes arabes au Québec (2007).
Elle a produit le film Victoria réalisé, écrit et joué par Anna Karina. Philippe Katerine y compose la musique (2008).

Le film documentaire «Femmes arabes au Québec» est un sujet que je connais bien puisque moi-même canadienne née en Tunisie et vivant à Montréal j'étais considérée comme tunisienne dans les statistiques québécoises et je me souviens qu'on m'ait dit, lors dela cérémonie où l'on devient nouveau citoyen canadien : bonjour la Tunisie... la vraie révélation de mon appartenance à une communauté que ne connaissais pas vraiment, ayant tant de temps vécu en France et en Amérique.

Ces Femmes arabes du québec ont leur magazine et ont organisé en mars dernier une soirée gala pour honorer plusieurs de ces femmes: une de mes amies y a été honorée elle est algéroise et s'appelle Farida Osmani, je la salue ici même car je connais son courage, son intelligence et son mérite.

Bien entendu plusieurs tunisiennes ont été les muses de la soirée en commençant par la journaliste et traductrice Aziza Blili, la femme d'Affaires Lamia Ben Saleh, l'artiste peintre Neila Ben Ayed et si Hejar Charf n'a pas été reconnue lors de cette soirée, elle n’en reste pas moins un des grands noms de le Tunisie au Canada le mot de la fin lui revient :
«Je voudrais situer mes films entre deux frontières toujours dans un élan de passage et d'ouverture. Cet entre-deux m'est indispensable et c'est dans le passage que je suis entière. Au Canada, la cohabitation des cultures, des races, des religions, des langues est parfois ou souvent  difficile mais toujours inspirante.

 

La différence est à chaque coin de rue et j'ai décidé de la voir, de la montrer et de la défendre. Mes premiers cinéastes de référence et d'émotion sont  Godard et Pasolini. Leurs films mêlent la fiction et la réalité, la littérature, la musique et le cinéma. Ils  échappent à la frontière des genres. Et je n'aime pas les frontières. Le cinéma  puise son imagination et sa poésie dans la diversité humaine et la pluralité des regards».

Par Martine Geronimi

 

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