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FATIMA SISSANI Version imprimable Suggérer par mail

Sample Image2018-12-03 14:18:51

 

Fatima Sissani

Fatima Sissani est née en Algérie et vit en France depuis l'âge de six ans. Elle s'oriente vers le journalisme après un DEA de droit. Elle fait ses armes à Radio Zinzine, au magazine Que Choisir, puis au Monde diplomatique, et réalise de nombreux reportages. Elle réalise ensuite quelques documentaires et portraits pour France Culture. «La langue de Zahra» est son 1er documentaire cinématographique. L'essentiel de son travail tourne autour de l'immigration et de l'exil.

(Source : www.amazighnews.net)


Filmographie de Fatima Sissani :

 

  • 2011 : La langue de Zahra.
  • 2015 : Les gracieuses.
  • 2017 : Tes cheveux démêles cachent une guerre de 7 ans.

 

 

 

Sample ImageTES CHEVEUX DEMELES CACHENT UNE GUERRE DE 7 ANS

Pays : Algérie – France

Réalisateur : Fatima Sissani

Année : 2017
Durée : 76 mn

Résumé :
Eveline, Zoulikha, Alice. C'est le regard croisé de trois femmes engagées au côté du FLN, sur la colonisation et la guerre d'indépendance algérienne. Elles connaîtront la clandestinité, la prison, la torture, l'hôpital psychiatrique. C'est au crépuscule de leur vie qu'elles choisissent de témoigner, après des décennies de silence.

 

Sample ImageLA LANGUE DE ZAHRA

Pays : Algérie – France

Réalisateur : Fatima Sissani

Année : 2011
Durée : 93 mn

Résumé :
Les Kabyles existent d’abord par la parole. Chaque geste, chaque instant de leur quotidien peut donner lieu à une langue de vers, de métaphores, de proverbes... Ne dit-on pas que dans ces contreforts montagneux dont ils sont les hôtes, la joute oratoire était un exercice courant ?
Une réalité qu’on se représente mal lorsque l’on plonge dans la société de l’immigration où ces hommes et femmes, souvent analphabètes, sont relégués exclusivement au rang d’ouvriers et de femmes au foyer…On imagine alors mal les orateurs qu’ils deviennent lorsqu’ils retournent dans leur langue.
Cette réalité, je la pressentais. J’en ai réalisé toute l’acuité, mesuré la dimension en filmant ma mère, son quotidien et son histoire.
J’ai vu fascinée, une femme arrimée à sa langue de façon indéfectible. Une femme dévoilant une oralité transmise de génération en génération. Une langue charriant éloquence et poésie pour dire l’enfance bucolique, l’exil, la pauvreté… Cette langue, c’est l’ultime bagage que des milliers d’émigrants kabyles ont emporté avec eux… Une langue pour se construire un ailleurs qui ne soit pas que l’exil…

 

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