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WAJIB, UN FILM PALESTINIEN À L’OUVERTURE DU FIFAK Version imprimable Suggérer par mail

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Par Faten RIDENE RAISSI pour cinematunisien.com

 

Le FIFAK 2018, pionnier des festivals tunisiens de cinéma, a été honoré pour son ouverture, ce dimanche 12 août, par le film palestinien «Wajib» de Anne Marie Jacir.

«Wajib», tel que décrit par l'acteur et co-scénariste Mohamed Bakri lors du débat sur le film, reflète la vie d’un homme palestinien et non pas la quête palestinienne. Selon Bakri, ce film traite la laideur, la faiblesse, l'inaptitude, la peur, alors que la quête palestinienne est dominante. Celle-ci illumine le film dès son titre.


Le conflit générationnel père-fils n'est autre qu'un cri, qui jette du sel sur toute blessure qui saigne.
Le conflit entre le père et le fils est bien visible, par exemple lorsque les deux hommes montent l’escalier, un vide indiquant la distance qui les sépare... Quand ils se mettent de dos devant la caméra, et aperçoivent le visage d'une femme face à eux habillés tout de noir.

Le cadre spatial principal du film n'est autre qu'un département palestinien dominé par les musulmans ; il représente aussi le lieu de pèlerinage chrétien à Noël ; pourquoi alors l'histoire se déroule-t-elle là exactement ?

 

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Crédit photo : ©Dorra Daaloul

 

Plusieurs maillons constructeurs de la chaîne narrative du film figurent dans les différentes visites que rendent père et fils à leurs connaissances, afin de les inviter au mariage de la fille ; pourquoi la famille préparant le mariage de la fille est-elle chrétienne ? Pourquoi le sapin de Noël figure-t-il dans le décor de toutes les maisons auxquelles Shadi et Abou Shadi distribuent les invitations ? Et le maillon manquant à cette chaîne, l'absence de la mère au mariage de sa fille, n'est-ce pas un cri qui annonce l'absence de solidarité mondiale envers la quête palestinienne ?

Malgré ma lecture incomplète, et après avoir visionné ce film une seule fois, je réitère mes remerciements au FIFAK pour cette aura palestinienne qui a parfumé l'ouverture du Festival, embaumé ce Festival tunisien par la quête palestinienne et rafraîchi les cœurs des spectateurs par un encens inoubliable.

Faten RIDENE RAISSI
ENSEIGNANTE_CHERCHEUSE EN CINÉMA ET AUDIOVISUEL
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Crédit photo : ©Dorra Daaloul

 

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