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FRANCE — UNE SEMAINE EURAFRICAINE AU CINEMA A PARIS Version imprimable Suggérer par mail

 2018-06-14 22:04:28

 

L'association EURAFRICLAP propose la 4ème édition de son Festival «Une semaine Eurafricaine au cinéma», qui se tiendra du 18 au 24 juin à Paris.

 

Cette nouvelle édition aura pour thème «Le droit à la mémoire». Chaque projection sera suivie de débats avec les metteurs en scène, pour nous faire partager leurs regards sur l’Afrique, et avec des historiens, pour nous aider à comprendre l’évolution des relations entre l'Afrique et l’Europe depuis cinq siècles.

 

La Tunisie sera présente à travers le film de Mohamed Challouf «Tahar Chériaa, à l’ombre du baobab» en présence du réalisateur, le jeudi 21 juin à 19h.

 

Ce programme très riche se déroulera au «Studio des Ursulines», 10 rue des Ursulines, 75 005 Paris.

 

Lundi 18 juin 2018 à 19 h, au Studio des Ursulines :
Ouverture du Festival "Le droit à la mémoire"
Soirée spéciale Mali

En partenariat avec : le CNCM, son Excellence M. Toumani Djimé Diallo, Ambassadeur du Mali à Paris, et Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Ministre de la Culture du Mali.

Avec le documentaire en avant-première en Ile de France :

 

 Devoir de mémoire, de Mamadou Kotiki Cissé - Documentaire – 80′ – 2014 – Mali

 

Synopsis : De mars 2012 à janvier 2013, les régions du nord du Mali vivaient sous le joug de groupes armés dont les islamistes d’Ansar-Dine, du Mouvement pour l’unicité du Jihad en Afrique de l’Ouest (MJUAO) et le Mouvement de Libération Nationale de l’Azawad (MNLA). Malheureusement, le pire, qui était à craindre, s’est produit.

Le film fera l’objet d’un débat avec le réalisateur Mamadou Kotiki Cissé, l’Ambassadeur du Mali à Paris, le directeur général du CNCM de Bamako, Moussa Diabaté, et Oumar Keita, historien et représentant permanent du Mali auprès de l’UNESCO.

Moment musical, en hommage à Kassé Mady Diabaté, avec les griots Abou & Assy Kouyaté.
Eurafriclap 2017 : Une semaine très fraternelle

Flash-back réalisé par Alain George Ngamou lors de la 3ème édition du Festival Eurafriclap – Juin 2017

Mardi 19 juin à 18 heures : Soirée sur le thème de la colonisation

Le dur désir de dire, d’Alain d’Aix – Documentaire – 58′ – 1981 – France/Canada

 

Synopsis : Portrait du cinéaste militant René Vautier, évoquant ses tournages les plus importants au travers d’extraits d’«Afrique 50», «J’ai huit ans», «Avoir vingt ans dans les Aurès», «Mourir pour des images», «La Folle de Toujane», «Marée noire, colère rouge» et «Quand tu disais, Valéry». Vautier évoque les anecdotes de sa carrière : la prison, les attentats, son travail avec le FLN algérien, et explique sa conception du cinéma d’intervention sociale. Il exprime aussi sa révolte contre la désertification de la Bretagne, la «mort lente» d’une culture, la répression et la folie du pouvoir qui installe camps militaires et centrales nucléaires.

 Afrique 50, de René Vautier – Documentaire – France – 17′ – 1950

 

Synopsis : Premier film anticolonialiste français, Afrique 50 est un brûlot contre la politique coloniale française et ses bras armés : les forces militaires et de maintien de l’ordre et les entrepreneurs économiques qui ont saigné l’Afrique pour remplir les greniers de l’Europe.

Les projections seront suivies d’un débat avec Gérard Le Chêne, président du Festival « Vues d’Afrique »,  Alexandre Maymat, directeur Afrique de la Société Générale,  le réalisateur Lofti Bouchouchi, et Moïra Chappedelaine-Vautier, fille de René, et productrice de Chao films.
 
Mardi 19 juin à 20H30

 Le Puits, de Lofti Bouchouchi – Drame – 96’ – 2016 – Algérie

Synopsis : A la fin des années cinquante, pendant la période de l’occupation française et dans l’un des villages algériens, l’armée française a assiégé la population des femmes et des enfants et les empêche d’approcher le seul puits qui les alimente, en tirant sur tous ceux qui s’y rendent.
Prix de l’OIF au Festival Vues d’Afrique en 2016.

Mercredi 20 juin à 19 heures : Soirée spéciale RDC

Debout Kinshasa, de Sébastien Maitre : Comédie-fiction 2016 – 21 min – France/RDC/Côte d’Ivoire

 

Synopsis : Samuel a 10 ans et vit à Kinshasa. N’ayant pas de souliers vernis, il ne peut pas aller à l’école. S’inspirant de son père et de la belle Kin, il découvre l’univers de la débrouille pour s’en sortir.

Prix des collégiens, prix des étudiants et prix du public au Festival des 24 Courts du Mans.

Das Kongo Tribunal, de Milo Rau – Pièce-documentaire – 1h54 – 2017 – Allemagne

 

Synopsis : L’homme de théâtre Milo Rau montre l’exemple en matière de politique internationale! Il crée une pièce-documentaire sur 20 ans de guerre civile et réussit à faire ce que 6 millions de morts n’ont pas obtenu : pour la première fois dans l’histoire de ce pays, victimes, bourreaux, témoins et analystes de la guerre du Congo se sont retrouvés pour parler.


Les projections seront suivies d’un débat avec Milo Rau, le producteur et le Pr Elikia M’Bokolo, grand historien de l’Afrique (sous réserve de leur disponibilité).

Jeudi 21 juin à 15h30

 Inkotanyi, de Christophe Cotteret – Documentaire 2017 – 125 min – Belgique

Synopsis : Rwanda, juillet 1994. La rébellion la mieux entraînée du continent africain met fin au dernier génocide du 20ème siècle, celui des Tutsis du Rwanda. À leur tête, l’actuel président du Rwanda : Paul Kagame. Leur nom : les Inkotanyi. Formés dans la rébellion ougandaise de Yoweri Museveni au début des années 1980, les Inkotanyi ont bouleversé la région des Grands Lacs depuis 30 ans.

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur Christophe Cotteret, et de Catherine Coquio, professeur en littérature comparée à l’Université Paris Diderot.
 

 

 

Jeudi 21 juin à 19h

Rush, de Ludovic Rianando – Fiction – 10′ – 2012 – Madagascar


Synopsis : Des amis décident de tourner un film mais se font voler leur caméra dans la rue. La caméra-œil, à la fois objet de tentation et personnage principal du film, se retrouve trimbalée dans les bas-fonds d’Antananarivo, croquant des scènes que l’on ne devrait pas voir (fumeurs d’herbe) et enregistrant des propos que l’on ne devrait pas entendre (injures, larcins…).

 Tahar Chériaa, à l’ombre du baobab, de Mohamed Challouf  – Documentaire – Tunisie – 1h10 – 2014

Synopsis : Portrait de Tahar Cheriaa, le père incontestable du panafricanisme cinématographique et fondateur des Journées Cinématographiques de Carthage, premier festival de cinéma en Afrique et dans le Monde Arabe (1966).

C’est aussi l’histoire de son amitié avec les pionniers du cinéma en Afrique comme Sembène Ousmane, Tawfik Salah, Timité Bassori, Moustapha Alassane et tant d’autres qui, au lendemain des indépendances, ont déployé toute leur énergie pour créer les premières images authentiques de l’Afrique post-coloniale, et indiquer la voie pour des cinématographies africaines capables de contribuer à la modernisation du continent en prenant en charge sa propre image, dans la dignité et le respect de soi.

Les projections seront suivies d’un débat avec le réalisateur Mohamed Challouf, et Michel Amarger.

Vendredi 22 juin à 19 heures – Soirée spéciale Gabon

On est tous pygmées, d’Hélène Charpentier – Documentaire – 26′- 2017 – Gabon/France

 

Prix du meilleur moyen-métrage/documentaire international au Festival Vues d’Afrique de Montréal.

Synopsis : Chef Keza, rappeur du groupe Movaizhaleine, enseignant et médecin traditionnel du Bwiti Dissumba, nous guide au cœur de la forêt équatoriale, où il se fait le porte-parole d’un mouvement idéologique initié par les rappeurs dans les années 90. Il encourage une réappropriation des langues, de l’histoire et des traditions africaines.

 Le grand blanc de Lambaréné, de Bassek Ba Kobhio – Drame – 89’ – 1995 – Gabon-Cameroun-France

Synopsis : Le jeune Koumba vit à Lambaréné, au Gabon, où s’est établi Albert Schweitzer, médecin encore anonyme mais déjà admiré par ceux qu’il soigne. Koumba lui-même se promet de devenir docteur, comme son idole. La Seconde Guerre mondiale éclate, privant brusquement le village-hôpital de médicaments. Qu’à cela ne tienne : le «Grand Blanc» rencontre un sorcier pour tester la pharmacopée africaine traditionnelle. La paix revient et, avec elle, les jeunes combattants partis se battre aux côtés des Français. Parmi eux, Mikendi, que la guerre a profondément écœuré. Un jour, le vénéré médecin gifle un villageois, Lambi. Un geste qui va choquer tout le monde, et plus particulièrement l’enfant de Lambi, Koumba…

Projections suivie d’un débat avec Hélène Charpentier, Rachel Annick Ogoula Akiko, représentante du Gabon auprès de l’UNESCO, Véronique Joo’Aseinberg, de la Cinémathèque Afrique de l’Institut Français, Rachel Annick Ogoula Akiko, représentante du Gabon auprès de l’UNESCO et le réalisateur Bassek Ba Kobhio, directeur du Festival Ecrans Noirs au Cameroun.
 
Samedi 23 juin à 18h

Esclave et courtisane, de Christian Lara – Drame –  1h40 – 2015 – France

Synopsis : Plusieurs personnages se retrouvent réunis dans une pension de famille perdue au milieu de nulle part. Mentalement en « état d’apesanteur », déconnectés de tout, chacun d’eux va tenter de comprendre sa propre destinée, en se retrouvant seul face à lui-même.
Tous ces personnages vont être rattrapés par leur passé et vont devoir trouver ou apporter des réponses à leur existence, telles des ombres qui marchent vers la lumière. En parallèle, nous découvrons, à travers un livre, le quotidien d’une esclave forcée à devenir courtisane –  afin d’échapper à l’esclavage des champs de canne à sucre – et qui a exercé en ces lieux, ancienne maison close.

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur Christian Lara, le comédien Sidiki Bakaba, et Michel Amarger, spécialiste des cinématographies d’Afrique.
 
Samedi 23 juin à 20h

 Retour aux sources, d’Alain George Ngamou – Documentaire – 26 mn – France

Synopsis : A la fin de l’année 1962, quelques semaines après avoir acquis son indépendance, l’Algérie demande à la France la restitution d’environ 300 œuvres au titre de l’intégrité de son patrimoine culturel. Le Congo demande la restitution d’œuvres à la Belgique, Le Nigéria au Royaume-Uni, etc. Depuis plus d’une quinzaine d’années, les demandes de restitution d’objets ne cessent de croître. La question de la dette morale et physique du colonialisme est engagée entre anciens colonisés et colonisateurs. La restitution d’œuvres d’art sert-elle à la réparation d’un passé bafoué et conditionne-t-elle les rapports Nord-Sud ? Comment des objets du patrimoine sont-ils partis de l’Afrique pour l’Europe, l’Amérique et l’Australie ? Éléments de réponse dans ce film documentaire.


Samedi 23 juin à 20h30

Tango Negro, de Dom Pedro – Documentaire – 90’ – 2013 – France
1er Prix du long-métrage, sélection internationale documentaire, Festival Vues d’Afrique 2014 de Montréal.

Synopsis : En Argentine, parler des origines africaines du tango est tabou. Natif de Buenos Aires et arrivé à Paris en pleine révolution estudiantine de mai 68, Juan Carlos Caceres est l’une des fortes personnalités latino-américaines de son temps. Pianiste, tromboniste et peintre argentin, cet homme au regard aimanté milite pour un tango traditionnel et authentique assumant enfin ses origines africaines. Cet auteur-compositeur-interprète est un véritable combattant des causes nobles. Ses recherches sur les origines du tango, entamées depuis son pays natal, l’ont convaincu que cette musique, aux accents et aux incontestables racines africaines, est pratiquement la première world music avant la lettre. Et il s’est donné pour mission de réintroduire les rythmes africains dans les harmonies jazzo-napolitano-yiddish du tango tel qu’on le connaît, de Gardel à Piazzola…Le film a obtenu le 1er prix du long-métrage au Festival Vues d’Afrique de Montréal en 2014.

En présence du réalisateur Dom Pedro; la soirée sera clôturée par une démonstration de tango par des danseurs africains, et le saxophoniste Didier Eyiké. 
Dimanche 24 juin à 18 heures

Soirée Sénégal

Afrique sur Seine, de Paulin Vieyra – Documentaire – 22’ – 1955 – Sénégal/France


Synopsis : C’est faute d’autorisation de tournage au Sénégal que Paulin Soumanou Viera décide de tourner son premier court-métrage à Paris. Ce film raconte la vie d’étudiants africains à Paris, leurs rencontres et la nostalgie qu’ils éprouvent loin de leur terre natale. L’Afrique est-elle aussi sur les bords de la Seine ? Ou au quartier latin ? Interrogations aigres-douces d’une génération d’artistes et d’étudiants à la recherche de leur civilisation, de leur culture, de leur avenir.
Cette projection sera précédée par Témoignages, un court-métrage de Stéphane Vieyra sur son père.

Projection suivie d’un débat en présence de Stéphane Vieyra, fils du réalisateur, Joséphine Legeay, étudiante en cinéma à Saint-Louis du Sénégal, et Michel Amarger, spécialiste des cinématographies d’Afrique.

Une Africaine sur Seine, de Ndéye Mareme Guèye – Documentaire – France-Sénégal – 11′ – 2015

Synopsis : Un court-métrage revisite, 6o ans après, les lieux et les questionnements de Paulin Soumanou Vieyra, réalisateur et précurseur oublié du cinéma africain. La petite Sénégalaise, de par sa taille et son âge, deviendra une très grande réalisatrice, par sa passion et ses convictions. Ndéye Marène Guèye essaie d’apporter une réponse à la question: «Que représente la France aujourd’hui pour les enfants français des immigrés de la première heure, ces enfants de la deuxième génération, ces enfants des banlieues ?


Et notre Afrique sur scène, de Mireille Niyonsaba , Oumar Ba, Joséphine Legeay, Yannick Edoh N’Tifafa Glikou, Ousmane Zomoré Samassékou (étudiants en cinéma) - Documentaire – 35mn – 2017 – Sénégal


Prix Panorama Saint-Louis en courts, Festival du film documentaire de Saint-Louis du Sénégal 2017. – Inédit –

Synopsis : Ce film a pour ambition de corriger ce que nous considérons comme une erreur de l’histoire : notre démarche documentaire s’inscrit dans la réalisation du premier vœu de Paulin Soumanou Vieyra : faire exister le cinéma en Afrique. En filigrane, nous revisitons le premier film d’Afrique noire (Afrique sur Seine) en faisant une autopsie des propos et des images.
 
Dimanche 24 juin à 20H30

Clôture du Festival, avec la présentation de l’Académie des Sotiki par Catherine Laski, directrice de Black Beauty.


Soirée spéciale Burkina Faso et hommage à Idrissa Ouedraogo. Un des maîtres du cinéma africain, Idrissa Ouedraogo, est mort cette année, laissant une œuvre de plus de quarante  films. Réalisateur et producteur, il a été récompensé dans les plus grands festivals, obtenant notamment le Grand Prix du Jury à Cannes en 1990 pour son film Tilaï.

Issa le Tisserand, d’Idrissa Ouedraogo- Docu-fiction – 20′ – 1984 – Burkina Faso/Canada/France

Synopsis : L’histoire d’un artisan, dépositaire des techniques traditionnelles, amoureux de son métier, est obligé de se reconvertir en marchand de fripes occidentales pour plaire à sa clientèle. Il s’achète une charrette et se lance, avec succès, dans le « prêt-à-porter France au-revoir ». Ce court-métrage est conté de façon limpide et savoureuse, les sons d’ambiance à eux seuls venant donner chaleur et réalité aux images.

Burkinabé rising : l’art de la résistance au Burkina Faso, de Iara Lee – Documentaire – Burkina Faso/USA /Bulgarie – 1h10 – 2018

 

Mention spéciale au Festival Vues d’Afrique 2018 de Montréal.

Synopsis : Le nouveau documentaire du réseau "Cultures de la Résistance", réalisé par Iara Lee, présente la résistance créative non-violente au Burkina Faso. Petit pays enclavé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est un foyer pour la communauté d’artistes et de citoyens engagés, et offre un exemple de changement politique réalisé lorsque les gens s’unissent. Le Burkina Faso est une inspiration, non pas seulement pour toute l’Afrique, mais aussi pour le reste du monde. A travers la musique, le cinéma, l’écologie, l’art visuel et l’architecture, les personnes présentées dans ce film perpétuent l’esprit révolutionnaire de Thomas Sankara.

Projections en présence de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Paris, M. Francis Ilboudo, et des réalisatrices Iara Lee et Chloé Aïcha Boro.
Moment musical avec le multi-instrumentiste Bakary Diarra.

Matinées «Jeune public» en direction des collégiens

 

Mercredi 20 juin, à 14h (entrée gratuite)
à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris – 159 Boulevard Haussmann – Paris 8e – Métro 9-13 Miromesnil

 Wallay, de Berni Golblat – Comédie dramatique – 84’ – 2017 – France/Burkina Faso

 

Le film a reçu de nombreux prix, dont EFA Award – Meilleur film européen pour la jeunesse en 2018.

Synopsis : Ady, jeune métis franco-burkinabé, vit dans une banlieue française en proie à la délinquance. Soucieux de lui faire passer une initiation et convaincu que, de ce fait, il va grandir, son père qui l’élève seul se sent obligé de lui faire effectuer un retour aux sources. L’adolescent va intelligemment exploiter ce voyage à son profit. Ady arrive au pays et ne s’attend pas à ce que chacune de ses rencontres lui réserve une surprise. Il est confié à son oncle Amadou qui est investi du devoir de redresser le jeune homme récalcitrant, Mame, sa grand-mère et son cousin Jean …

Projection suivie d’un échange avec Nathan, jeune comédien du film.

Mercredi 20 juin, à 10h (entrée gratuite) à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris – 159 Boulevard Haussmann – Paris 8e

Papa longues jambes, De Shinji Shinoda – 90′ – 2017 – Japon

Un documentaire sur le concert organisé à Broadway à New-York afin de recueillir des fonds du monde entier pour soutenir la jeunesse africaine.

Synopsis : Des orphelins ougandais, japonais et américains, dont l’ONG japonaise Ashinaga finance l’éducation, se rencontrent pour monter ensemble un music-hall unique à Broadway. Ashinaga a été fondée en 1967, par Yoshiomi Tamai – dont la mère périt en 1963 dans un accident de la circulation – pour venir en aide aux enfants japonais devenus orphelins suite aux décès de leurs parents causés par des drames similaires. Baptisée à ses débuts, Association for Traffic Accident Orphans, elle est devenue au fil des décennies une ONG de premier plan, à dimension internationale ; elle s’est notamment pleinement impliquée dans la protection des enfants ayant perdu leurs parents dans le séisme de 2011 au Japon.

Projection suivie d’un échange avec le réalisateur Shinji Shinoda.

 

 

En direction des enfants de CM1 et de CM2, présentation de trois courts-métrages :

Jeudi 21 juin à 9h :
Studio des Ursulines – 10 rue des Ursulines – Paris 5e – RER B Luxembourg

Souko, le cinématographe en carton, d’Issiaka Konaté – 31mn – 1997 – Burkina Faso

 

Prix spécial du Jury à Cannes Junior, Prix Coopération, Prix du Public à Castellinaria, 7 différents prix au Festival Panafricain.

Synopsis: À la suite de la projection d’un film, les enfants de la petite ville de Bobo-Dioulasso décident de fabriquer leur propre cinématographe. Pendant la séance, un cheval blanc sort de l’écran. Rêve et réalité s’entremêlent alors…

Samedi cinéma, de Mamadou Dia – Drame – 11’ – 2016 – Sénégal

 

– Inédit en Ile de France –

 

Prix du meilleur court-métrage fiction, 16ème Festival Image & Vie – Dakar 2016.

Synopsis : Dans une petite ville du nord du Sénégal, deux jeunes cinéphiles, Baba et Sembène, rêvent de voir un film sur grand écran. Leur dernière chance est l’ultime projection du cinéma avant sa fermeture définitive.

Riad de mes rêves, de Zineb Tamourt – Maroc – Fiction – 16’27 – 2017 – Vostfr
– Inédit en Ile de France –

 

Lauréat d’atelier d’écriture de scénario, dans le cadre du Festival International de Films de Femmes de Salé (Maroc).

Synopsis : Hiba, âgée de 12 ans, est passionnée par les arts. Le cinéma de son nouveau quartier la fascine, alors que sa mère lui interdit de l’approcher. Elle transgresse, fait son entrée au cinéma, et y fait la connaissance de l’éclaireuse…

Projection suivie d’un échange avec Elias Konaté, le fils de Issiaka, et de Zineb Tamourt, réalisatrice.

 

 

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