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FRANCE — LE CINÉMA TUNISIEN À L’HONNEUR AU FESTIVAL DES CINÉMAS D’AFRIQUE DU PAYS D’APT Version imprimable Suggérer par mail

 2017-11-01 10:02:41

 

Présents cette année à la 15ème édition du Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt, qui se tiendra du 10 au 17 novembre, les fictions occupent une large place dans le programme et les documentaires donnent des nouvelles du monde.

Une sélection d'excellents films est proposée.


Quinze pays, représentés par 17 fictions, 9 documentaires et 13 courts-métrages, ainsi que plusieurs invités pour plus de 50 projections publiques et 20 scolaires.
Nombreux sont les films tunisiens sélectionnés pour rencontrer le public du Festival.
 
Kaouther Ben Hania, habituée du Festival, vient avec deux films fort différents, son documentaire «Zaineb n'aime pas la neige» et «La Belle et la Meute». Après le documentaire co-réalisé avec Ismaël et Youssef Chebbi, «Babylon», grand prix du FID 2012, Ala Eddine Slim sera présent avec «The Last of Us», une errance à la fois réaliste et onirique, totalement hypnotique. Ce premier long-métrage de fiction va représenter la Tunisie aux Oscars 2018 !
Le film a été sélectionné à la Mostra de Venise 2017.

 

  • Foyer, de Ismaïl Bahri

Tunisie — documentaire expérimental — 2016 — 32’

Concrètement, une caméra filme une feuille de papier blanc collée sur l’objectif. Esthétiquement, l’atmosphère et la lumière de la ville de Tunis sont rendues visibles. Conceptuellement, la caméra devient à la fois sujet du film et réceptacle de quelques fragments de Tunis : couleurs, sons, voix, réflexions…

 

  •  Zaineb n’aime pas la neige, de Kaouther Ben Hania

Tunisie — documentaire — 2015 — 94’

Pendant six ans, la réalisatrice a suivi Zaineb, 9 ans au début du film, et sa famille en pleine transition. Le film commence en Tunisie avec l’enterrement du père de Zaineb. La mère de famille se retrouve alors seule avec ses deux enfants, Zaineb et son petit frère. Elle reprend contact avec un homme, Maher, connu par le passé, avec qui elle se marie : toute la famille le rejoint au Québec.

 

Zaineb grandit dans ce nouvel environnement, avec la fille de Maher comme soeur adoptive. Le point de vue de Zaineb, dans un rapport très spontané à la vie, se confronte à la vision plus formatée des adultes. La religion, le changement de culture, l’émigration sont abordés à travers son regard…

 

  •  Aya, de Moufida Fedhila

Tunisie, France — fiction — 2017 — 24’

La petite Aya vit avec sa mère et son père. Ce dernier, salafiste par nécessité financière, impose les lois de la communauté à sa famille par peur d’en être banni : sa femme porte le niqab et sa fille va à l’école coranique. L’enfant cherche désespérément une vérité dans ces pratiques qu’elle ne peut pas prendre à la légère…

 

 

 

 

 

 

 

  •  Le reste est l’œuvre de l’homme, de Doria Achour

Tunisie — fiction — 2016 — 14’

Aymen arrive à Marseille très éprouvé après avoir traversé la Méditerranée, et retrouve sa soeur. Ils ne se sont pas vus depuis 20 ans… Les silences, l’ambiguïté de la situation et l’acceptation du mensonge font de ce film un moment de grâce et d’humanité.

 

 

  • The Last of Us, de Ala Eddine Slim

Tunisie — fiction — 2016 — 92’, avec Jawher Soudani, Fathi Akkari…

Candidat à la traversée clandestine de la Méditerranée, N., livré à lui-même en Tunisie, décide de traverser la mer en solitaire. Il volera une barque et entamera sa traversée.
La barque tombe en panne en pleine mer... Commence alors pour lui un voyage initiatique et surnaturel. Il fera des rencontres intenses et éphémères, croisera une autre image de lui-même.
Sans aucun dialogue, Ala Eddine Slim parvient à emmener le spectateur vers un voyage marginal, à la fois réaliste et onirique, une traversée de divers paysages, urbains comme naturels, une tentative de survie. «The Last of Us» est radical mais totalement hypnotisant, jouant constamment sur les sonorités de l’environnement du personnage…

  • Vent du Nord, de Walid Mattar

Tunisie, France — fiction — 2017 — 88’, avec Philippe Rebbot, Mohamed Amine Hamzaoui, Corinne Masiero…

Le film, entre deux rives, raconte comment la délocalisation d’une usine du nord de la France et sa relocalisation dans la banlieue de Tunis vont changer les destins d’Hervé et de Foued : un ouvrier du nord de la France et un Tunisien sans emploi. Après la fermeture de son usine, Hervé espère monter une petite entreprise de pêche avec sa femme et son fils ; Foued tombe amoureux de l'une de ses collègues de travail. Leurs trajectoires se ressemblent et se répondent. Avec la mondialisation, les préoccupations sont partagées, au niveau local comme à l’universel : il s’agit de montrer la proximité qui existe entre deux mondes qui sont supposés être si loin l’un de l’autre…

  •  Coincé, de Jamil Najjar

Tunisie — fiction — 2015 — 25’

Arbi, chauffeur de taxi, veut se ressourcer hors de la ville. Il s’arrête près d’un arbre pour soulager une envie pressante. Malheureusement ce chemin est très fréquenté et les aventures s’enchaînent.

 

 

 

 

 

 

 

 

  •  La Belle et la Meute, de Kaouther Ben Hania

Tunisie — fiction — 2017 — 100’, avec Mariam Al Ferjani, Ghanem Zrelli, Noomane Hamda…


 

Mariam est belle et insouciante. Pour une fête étudiante, elle s’habille librement, prête à s’amuser, au milieu de jeunes hommes qui n’ont rien à redire devant cette liberté féminine. Mais quelques heures plus tard, voilà la jeune fille, débraillée, sans chaussures et sans sac, qui erre dans la rue, en état de choc. Commence alors pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et de sa dignité. Youssef, issu de cette génération révoltée, essaye d’être à ses côtés…

La réalisatrice suit la jeune fille, la soutient dans ses hésitations et ses peurs, lors de plans-séquences remarquables dans des bâtiments administratifs où chaque visage masculin affiche un mépris latent, quand il n’est pas une menace potentielle. «La Belle et la Meute» est avant tout la chronique haletante de la naissance d’une conscience politique.

 

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