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FRANCE — LE FESTIVAL DU FILM ARABE DE FAMECK MET L'ALGERIE A L'HONNEUR Version imprimable Suggérer par mail

 2017-09-25 07:56:33

 

(AFP) - Le Festival du Film arabe de Fameck (Moselle) mettra l'Algérie à l'honneur de sa 28ème édition, du 4 au 16 octobre, avec un accent porté sur la jeune génération de réalisateurs et une soirée réservée au comédien et humoriste Fellag.

 

«L'objectif premier est de mettre en avant des mises en scène différentes, de faire la promotion de films méconnus ou pas distribués en France», ont expliqué les organisateurs mardi, «tout en projetant aussi des films grand public, à côté de films d'auteurs».

 


Avec une cinquantaine de films, dont une quarantaine en compétition, venus d'Algérie, de Tunisie, du Liban ou d'Egypte, le Festival du Film arabe de Fameck proposera parmi les longs-métrages à succès «Le Caire confidentiel», ou des courts-métrages moins connus comme «Terrain Vague».


A l'affiche de ces deux films, le comédien Slimane Dazi présidera le jury du Grand Prix, attribué l'an passé à «Clash», de Mohamed Diab.

Six prix seront décernés en tout, en clôture du Festival.

Deux films algériens, «L'étoile d'Alger» de Rachid Benhadj et «Le puits» de Lotfi Bouchouchi, seront en compétition pour le Grand Prix, avec «Pluie de sueur» du Marocain Hakim Belabbès, et «Withereed green» de l'Egyptien Mohammed Hammad.

Seront également proposées une journée thématique sur l'état du cinéma algérien, ou encore deux tables rondes, en partenariat avec la revue de l'Institut du monde arabe, sur «Les fantômes de la guerre civile dans le cinéma libanais», et «Promouvoir l'art et la culture arabe».
La journée thématique aura lieu le vendredi 13 octobre à l’Hôtel de Ville de Fameck et sera modérée par Patricia Caillé.

 

9h45 > 11 h. État du cinéma algérien : Bilan, Enjeux, Perspectives. 
Intervenant : Mohamed Bensalah, Docteur Es-Lettres et Sciences Humaines (Université Paul Valéry, Montpellier III-1979), chercheur, cinéaste et critique de cinéma, chroniqueur de presse.

 

Après la colonisation, le cinéma algérien a séduit, par le passé, le continent africain, tout en apportant une touche spécifique qui dénote la richesse historique et culturelle de l’Algérie.

Après la décadence du septième art pendant la tragédie nationale dans les années 1990, de jeunes cinéastes, acteurs et hommes de cinéma, émergent et proposent une nouvelle vision du grand écran, ancrée dans les us et coutumes de la société, ouverte à d’autres expériences et influences universelles.

Il s’agira d’aborder les obstacles et les difficultés rencontrés, mettre en avant la politique cinématographique actuelle, l’objectif étant de dégager les forces et les possibles pour envisager les enjeux.

 

11 h 15 > 12 h 45. Les nouveaux cinéastes algériens et algériennes et leur rencontre avec les publics festivaliers.

Intervenante : Selma Guettaf, romancière et doctorante à l’Université de Reims-Champagne-Ardenne.

 

Le cas de la nouvelle génération de cinéastes algériens nous intéresse particulièrement, car aujourd’hui nous avons affaire à un renouveau cinématographique de films qui questionnent soit l’histoire, soit le territoire, soit une thématique particulière qui se permet de déconstruire totalement le récit. On assiste donc à une période où il se passe quelque chose, cinématographiquement parlant, où il y a un engouement pour le cinéma de la part de nombreux cinéastes. Ces nouveaux réalisateurs comme Malek Bensmail, Nabil Djedouani, Hassen Ferhani, Nadir Moknèche, Tariq Teguia, etc., ne veulent pas entendre parler de cinéma algérien, mais de «films algériens».

 

14 h 15 > 15 h 30. Rôle des festivals comme moyen de diffusion. 
Intervenants : Patricia Callié, universitaire, et un membre de l’association Project’Heurs à Béjaia.


Depuis quarante ans, le nombre de festivals diffusant des films d’auteurs a explosé. L’association Project’heurts en est un exemple. Elle organise depuis plusieurs années les Rencontres Cinématographiques de Béjaïa, avec, pour objectif, de faire découvrir des démarches cinématographiques différentes et d’échanger autour d’un film.

 

15 h. Masterclass avec Mohamed Lakhdar Amina et rencontre avec le cinéaste Mohamed Lakhdar-Hamina, Palme d’or à Cannes en 1975 pour son film «Chronique des années de braise».Mohamed Lakhdar-Hamina échangera avec le public sur son parcours, ses rencontres et son travail en tant que réalisateur. Le public pourra voyager à travers ses différentes réalisations, "Le vent dans les Aurès", Prix de la Première Œuvre en 1967, "Hassan Terro", "Décembre" et "Vent de sable".

 

17 h. Projection du film : «Le crépuscule des ombres». 
Salle Victor Hugo, drame, 2015, 1h54
Mohammed Lakhdar-Hamina reprend ici la caméra, après 20 ans d’absence, avec son dernier film «Le Crépuscule des Ombres».


Le film se passe pendant la Guerre d’Algérie. Un officier français, convaincu que l’Algérie appartient à la France, se retrouve confronté à un soldat refusant d’exécuter un combattant algérien comme on le lui avait ordonné.

Le Festival, qui attire chaque année environ 15.000 spectateurs, espère, à travers les films et discussions, «créer du lien, apporter des clefs de compréhension du monde qui nous entoure, et du monde arabe en particulier».

 

Pour plus d'info : http://www.cinemarabe.org

 

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