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LE FIFAG OUVRE LE CHANTIER DES FESTIVALS EN TUNISIE ET DANS LE MONDE ARABE Version imprimable Suggérer par mail

 2017-09-09 14:11:43

 

A Matmata, le 8 septembre, Mahmoud Jemni, Président du Festival International du Film Arabe de Gabès, a ouvert le colloque «Engineering des Festivals», en présence de Mounira Ben Halima, représentante du ministère de la Culture, de Mohamed Daghsni, délégué régional aux Affaires Culturelles, et de Ali Tayeb, délégué de la région.

Après avoir souhaité la bienvenue aux invités, tous ont exprimé leur satisfaction quand à  cette initiative de colloque, inédite.

 
Kamel Ben Ouanès, universitaire, critique de cinéma, a ensuite pris la parole en tant que médiateur de la conférence, assisté de Sayed Fouad, (Président du LAAF, Festival  du Film Africain de Louxor, Egypte), Zina Sfeir, (réalisatrice libanaise et directrice du Festival AYAM, Beyrouth), Achraf Laamar, (réalisateur tunisien, membre-fondateur de l’ONG ANHAR), qui a présenté le texte de Aymen Bardawil.
 

 

Tous les intervenants ont pointé du doigt les nombreuses difficultés rencontrées dans les festivals de cinéma arabes, qui sont entre-autre liées à un manque de volonté politique des pays concernés, d’où un cruel manque de financement de ce type d’activité culturelle.
L’organisation de plusieurs de ces festivals n’arrive pas à atteindre un niveau professionnel et en  reste malheureusement au stade «amateur».
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque festival devrait donc définir, en fonction de ses objectifs propres, le public qu’il cible (professionnels, cinéphiles, grand public ?), et ce, pour déterminer la stratégie de mise en harmonie des enjeux.
C’est un travail à effectuer tout au long de l’année, à travers des workshops et des ateliers, dans le but de sensibiliser, et les équipes et les publics.
 
L’après-midi est consacrée à des analyses sur l’état du cinéma arabe et des festivals qui lui sont consacrés, avec des représentants d’Algérie, de Mauritanie, du Soudan et de Syrie, chacun parlant de son expérience et cherchant des solutions pour résoudre les difficultés auxquelles il se heurte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux expériences se dégagent de ces interventions : le Nouakshort en Mauritanie et le Festival de Cinéma Indépendant du Soudan ; dans ces deux cas, on est loin de parler de structure de festival, dans la mesure où il s’agit juste de la survie de la Culture à travers le cinéma, dans un environnement hostile.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kamel Ben Ouanès prend ensuite la parole pour proposer une analyse très poussée basée sur plusieurs questionnements quant à l’utilité des festivals et leur implantation dans la cité.
 
Une table ronde prend la suite, modérée par Nacer Sardi, qui s’interroge, avec plusieurs directeurs tunisiens, sur leurs festivals respectifs, très différents les uns des autres, par leur thématique, leur histoire, leur structure et le volume de leur financement.



Enfin, et pour terminer la journée, hommage est rendu à trois personnalités ayant marqué le cinéma tunisien, tels le réalisateur Ridha Béhi, le producteur Abdelaziz Ben Melouka et le chanteur Lotfi Bouchnak.

 

Marie P.

 

 

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