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FRANCE — UN CONTE DE FAITS… UN CONTE DE FEES ? AUX RENDEZ-VOUS DU CINÉMA TUNISIEN À PARIS Version imprimable Suggérer par mail

 2017-02-11 20:40:51

 

«UN CONTE DE FAITS» de Hichem Ben Ammar – Tunisie 2010 (85 mn)

En guise d’introduction au débat, Mouldi FEHRI nous a fait une brève présentation du film que nous vous transcrivons ci-après :

Le film de Hichem Ben Ammar «Un conte de faits» est un documentaire très touchant. C’est l’histoire réelle d’une famille tunisienne simple et modeste d’un quartier populaire de Tunis.

 

 

Le réalisateur nous donne, à travers son film, la possibilité de réfléchir sur un thème connu et vécu, consciemment ou inconsciemment, par beaucoup de familles tunisiennes ou d’autres nationalités, à savoir : celui des parents qui essayent de transmettre à leurs enfants leurs propres idées, leurs croyances, leurs passions et qui choisissent ainsi, en quelque sorte un peu à leur place, le chemin qu’ils doivent emprunter dans leur vie. 

 

En tant que parents, on essaye souvent de se rattraper ou de prendre une revanche sur la vie et de réaliser par (et à travers) nos enfants les rêves qu’on n’a pas réussi à réaliser soi-même : devenir médecin, avocat, musicien…
Et c’est justement le cas dans ce film, où le père qui n’a pas réussi à devenir le grand musicien qu'il a toujours rêvé d'être, va tout faire pour transmettre cette passion à ses enfants et surtout à son fils ainé.


Ce documentaire va donc nous inviter à suivre l’évolution de cette famille sur plusieurs années et nous permettre, par la même occasion, de découvrir cette histoire réelle, à travers la relation d’amour de ce père à la fois pour la musique et pour son fils.
On y retrouve aussi une famille tunisienne qui, par le travail, la détermination (voire l’acharnement, au sens positif du terme), croit fermement en ses chances de réussite : malgré les obstacles et le manque de moyens, elle arrive à vaincre les difficultés les unes après les autres et à poursuivre sa lutte quotidienne pour atteinte de son objectif, à savoir la réussite de son enfant en tant que grand violoniste de renommée mondiale. Ce qu’elle va d’ailleurs réussir, puisque cet enfant de 12 ans va finir par intégrer la «Yehudi Menuhin School» à Londres, qui est l’académie la plus prestigieuse au monde pour former les violonistes.


Une dernière particularité de ce film et non des moindres, c’est qu’il nous renvoie également une image positive de la jeunesse tunisienne et des capacités et compétences qu’elle a et qu’elle peut développer dans différents domaines et partout dans le monde. C’est donc une image totalement opposée à celle qui nous est servie, malheureusement, par les médias depuis 4 ou 5 ans et qui ne concerne, en réalité, qu’une partie infime de cette jeunesse qui s’est laissée gagner par le désespoir et la violence.


Enfin et après avoir vu ce film, une question pourrait se poser : «Même si l’amour de ce père pour son fils ne fait aucun doute, jusqu’où peut-on admettre ou tolérer que des parents décident à la place de leurs enfants et les utilisent pour réaliser leurs propres désirs et leurs propres rêves» ?


«N’y-a-t-il pas là une forme d’égoïsme qui se cache derrière l’amour parental et qui se  sert de l’autorité qu’on a sur nos enfants» ?


Les avis seront certainement partagés et le débat qui sera ouvert après le film, ne manquera pas d’être animé.

Mouldi Fehri – cinematunisien.com

 

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