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Hassen Allilèche, Secrétaire général du FIFEJ de Sousse - 14/11/2001 Version imprimable Suggérer par mail

 Co-fondateur en 1991 avec Néjib Ayed du Fifej (Festival international du film pour l’enfance et la jeunesse) de Sousse, Hassen Allilèche est aujourd’hui Secrétaire général de la biennale. Entre deux problèmes d’intendance à régler, une copie de film qui se fait attendre et un forum qu’il doit animer, il a malgré tout trouvé quelques minutes pour répondre à nos questions.

 


Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Par amour de la langue française, je suis devenu professeur de Français, une profession contre laquelle je ne changerai pour rien au monde. Parallèlement, j’ai été gagné, dès les années 60, par le virus de l’animation culturelle, par l’image et la cinéphilie, qui ont occupé tout mon temps libre. J’ai alors rejoint la Fédération Tunisienne des Ciné-clubs, dont j’ai occupé quelques temps la présidence. Aujourd’hui encore, je suis membre du ciné-club de Sousse. J’ai créé ce festival par amour de la cinéphilie. J’avais assisté à pratiquement toutes les sessions des Journées cinématographiques de Carthage, et je me suis demandé : «Pourquoi pas d’autres festivals de cinéma en Tunisie ? ».

Pourquoi à Sousse, plus particulièrement, et pourquoi ce choix d’un festival de films pour l’enfance et la jeunesse ?

Cela résulte d’une mouvance qui regroupe d’anciens cinéphiles comme moi et une jeune génération qui a également cette passion pour l’animation. L’activité du ciné-club, la cinéphilie, sont toujours bien vivants à Sousse. Nous nous sommes adaptés, nous avons su trouver de nouvelles méthodes. L’initiative est venue du ciné-club, d’un pôle d’animation autonome. A partir de là, nous avons cherché des appuis institutionnels et des sponsors… Quant au choix d’un festival pour la jeunesse, le hasard y est pour beaucoup… A l’époque où nous recherchions des appuis institutionnels, il y avait un fonds disponible au Ministère de la Culture, mais celui-ci ne pouvait revenir qu’à une activité touchant la jeunesse et l’enfance. Par le biais du ciné-club, nous nous sommes toujours intéressés aux jeunes. C’était l’occasion où jamais de rester fidèle à des principes en organisant une manifestation d’une plus grande ampleur.

Ne faites-vous pas une certaine concurrence aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC) ?

Pas du tout. Même en revendiquant le droit à la création d’un festival, nous avons aussi voulu nous démarquer des JCC et travailler sur un créneau différent. Malgré certaines sensibilités, le cinéma tunisien s’intéresse très peu aux jeunes. Il n’y a pas de films spécifiquement destinés à la jeunesse. L’un des objectifs du festival de Sousse est de combler cette lacune en suscitant un intérêt pour ce type de cinéma. Bien que la production cinématographique tunisienne soit faible, nous espérons obtenir des résultats à moyen terme.

Qu’en est-il de l’impact sur le public ?

Il est difficilement quantifiable. C’est un travail de longue haleine… Je prendrais l’exemple du ciné-club de Sousse, où, il y a cinq ans, nous nous sommes rendu compte de la désaffection du public. Ce n’était plus la peine d’organiser des séances hebdomadaires. Nous avons donc cherché d’autres méthodes en allant vers les jeunes, en intervenant auprès des écoles et des lycées, en organisant des ateliers cinéma, des projections suivies de débats, en faisant venir des réalisateurs. Au bout de deux ans, nous avons obtenu les premiers résultats : il y a de nouveau un public au ciné-club. Mais concernant les jeunes, gardons-nous d’une conclusion rapide, il faut apprendre à être patient et innover… Il n’y a pas de recettes magiques. Je crois que le Fifej est appelé à faire de même et je suis optimiste pour l’avenir.

Propos recueillis à Sousse par Philippe Descottes

Source : http://cinema.aliceadsl.fr

 

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