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Millefeuille, un film tunisien engagé à savourer Version imprimable Suggérer par mail
 Mardi 11 juin 2013 — TUNIS (© 2013 Afriquinfos) – A l’occasion de sa sortie en France le 5 juin dernier, «Millefeuille», un film de Nouri Bouzid refait parler de lui alors qu’il était déjà en salle dès le mois de mars sur le continent africain.

Le précédent film de Nouri Bouzid, «Ma-nmoutech» («Je ne meurs jamais») a déjà eu un succès fou. Il remporte en mars dernier les prix du meilleur film au Festival du Cinéma Africain à Luxor et, lors de la 19ème édition du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan, au Maroc, celui de la meilleure interprétation féminine à la jeune actrice Tunisienne Nour Mziou !
De 1968 à 1972, Nouri Bouzid étudie le cinéma en Belgique. Il passe cinq années en prison pour ses opinions politiques. En 1986, son premier long métrage, «L'Homme de cendres», histoire d'un jeune homme qui se rappelle les traumatismes de son enfance peu avant son mariage, est sélectionné au Festival de Cannes. Son film suivant, «Les Sabots en or», l'est également en 1988.
Le réalisateur tunisien est agressé et blessé à la tête par un agresseur non identifié en avril 2011. Il l'explique potentiellement par ses «positions favorables à la laïcité et pour le rejet de la culture du takfîr».
Le réalisateur engagé fait de «Millefeuille», «un film crucial dans l’histoire du cinéma tunisien à plus d’un titre», confit Hamza Marzouk à L'Économiste maghrébin.
«Mon film, comme tous les précédents, dénonce les intolérances, je persiste et je signe !», se félicite le réalisateur.
Nouri Bouzid est fait chevalier de la Légion d'honneur en mai 2011 par le ministre français de la Culture, Frédéric Mitterrand, lors d'une cérémonie en marge du 64e Festival de Cannes. Et il a été sacré meilleur cinéaste arabe lors du festival du film à Abu Dhabi en mars dernier, et âgé de 68 ans, certains affirment qu’il est au sommet de son art.


 

«Millefeuille», dont Euromed Audiovisuel a réalisé un making of en mars 2012, actualise le sujet du port du voile, en le plaçant dans le contexte post-révolutionnaire, après avoir été banni sous la dictature de Ben Ali. Le film arrive à point nommé vu le contexte sociopolitique agité en Tunisie, où tous les acquis, notamment ceux des femmes, sont remis en question.
L’histoire évoque deux jeunes femmes Tunisiennes, Zeineb, 21 ans, et Aïcha, 27 ans, deux cousines,qui traversent ensemble les événements qui ont secoué la Tunisie dès le mois de Janvier 2011. Très engagées, les deux jeunes femmes vont être confrontées aux pesanteurs de leurs milieux familiaux. Dans une société livrée à elle-même, le parcours de Zeineb et Aïcha résonne comme la métaphore de toutes les incertitudes qui pèsent sur l’avenir politique du pays.
Rendez-vous dans les salles obscures pour découvrir ce film !

Source : http://www.afriquinfos.com/

 

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