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Ciné Club de Tunis : «Un ticket pour …Carlos Saura» Version imprimable Suggérer par mail

 Dans le cadre de la promotion de la culture cinématographique  alternative et la diffusion d’un cinéma qui se distingue par son approche novatrice, le ciné-club de Tunis consacre le cycle d’Avril à un militant de la liberté artistique, le réalisateur espagnol «Carlos Saura» en collaboration avec l’ambassade de l’Espagne et l’institut Cervantes.

 

Chaque samedi à partir de 15 H durant le mois d’avril à la maison de la culture Ibn Khaldoun.

 

 

 Pourquoi Carlos Saura ?
Un créateur prolifique avec une identité marquée stylistique et thématique, Saura a une forte présence d'auteur.
Au cours de ses 50 ans en tant que cinéaste, Carlos Saura a été témoin de toutes sortes de convulsions artistiques dans le cinéma espagnol et de son contexte sociopolitique.  Ses films —nés sous le regard attentif de l'autorité et de la censure Franciste—  ont navigué sur la transition vers la démocratie avec une attention égale et constante sur des réalités pressantes et contemporaines, d'une part, et les souvenirs personnels et historiques et les racines artistiques du patrimoine culturel espagnol de l'autre part.

 

On pourrait dire que le centre de gravité de son travail a évolué d'un souci avec l'Espagne : la mémoire historique national.
Saura fut incontestablement un cinéma espagnol porte-étendard à un moment où il y avait un besoin évident pour les films de réagir contre l'amnésie artistique et sociale de la fin de l'ère franquiste.
On se souvient de lui pour avoir su capter comme aucun autre, les rêves de l’enfance dans Cría Cuervos. Mais aussi pour avoir défié le régime franquiste à travers des œuvres subtiles et engagées comme Le Jardin des délices, Ana et les loups, La Cousine Angélique et Elisa mon amour. Il fut probablement le plus grand auteur du cinéma espagnol des années 70.
C’est ce qui va faire de lui l’un des cinéastes au style le plus puissant de la décennie 70. Son univers est dominé par des cellules familiales qui se font métaphores du régime franquiste, et par des figures d’enfants qui posent sur ce monde leurs regards innocents. C’est ainsi qu’il peut se permettre des charges virulentes contre l’Etat, l’Eglise et l’armée.
La mort de Franco marque la fin d’une inspiration qui aura su faire un atout d’une contrainte.
Carlos Saura s’impose dans un autre registre : la danse. Son art prend une tournure flamboyante aux accents de flamenco qui le définit comme la seule danse au monde coupant un corps en deux et exprimant le ciel et la terre.

Le programme est comme suit :

 

  • Samedi 13 Avril 2013 : Projection et débat du film : Cria Cuervos
  • Samedi 20 Avril 2013 : Projection et débat du film : Ay Carmela !
  • Samedi 27 Avril 2013 : Projection et débat du film : Tango
  • Samedi 04  Mai  2013 : Séance d’analyse filmique  animée par Maria Ruido.

 

Samedi 13 Avril 2013 : Cría cuervos 


 Fiche technique :


Titre original : Cría cuervos
Réalisation : Carlos Saura
Scénario : Carlos Saura
Production : Carlos Saura et Elías Querejeta
Musique : Federico Mompou
Photographie : Teodoro Escamilla
Montage : Pablo González del Amo
Décors : Rafael Palmero
Costumes : Maiki Marín
Pays d'origine : Espagne
Genre : Drame
Durée : 107 minutes
Date de sortie : 26 janvier 1976

Synopsis :


Un été, trois sœurs dans une vieille demeure madrilène. Il y a là leur père, militaire de carrière, leur tante qui les élève et leur grand-mère paralysée et mutique. Dans ce milieu étriqué, Ana étouffe. Elle se réfugie dans ses rêves et ses souvenirs. Elle vit toujours à l’ombre du décès prématuré de sa mère et recherche au fond d’elle sa présence toujours vivace qui pourrait lui apporter le réconfort et la volonté de lutter contre ce monde en décrépitude.


Samedi 20 Avril 2013 : Ay, Carmela!

 Fiche technique :


Titre : Ay, Carmela!
Réalisation : Carlos Saura
Scénario : Carlos Saura et Rafael Azcona
Production : Victor Albarran
Musique : Alejandro Masso
Pays d'origine : Espagne, Italie
Tourné en : espagnol
Genre : Comédie dramatique
Durée : 102 min
Date de sortie : 1 janvier 1990

Synopsis :


En pleine guerre civile espagnole, Paulino et Carmela, deux comédiens ambulants qui chantaient pour les républicains, sont arrêtés en zone contrôlée par les franquistes. Sous la pression de ces derniers, ils acceptent d'animer une dernière soirée offerte à des combattants polonais des Brigades internationales qui ont été capturés et vont être fusillés le lendemain.
Les deux comédiens recyclent le spectacle qu'ils présentaient habituellement aux républicains en une représentation qui ridiculise d'abord les polonais, à la grande satisfaction des franquistes ; puis la soirée dérape et c'est la catastrophe pour nos deux jeunes républicains.


Samedi 27 Avril 2013 : Tango


 Fiche technique :


Titre : Tango
Réalisation : Carlos Saura
Scénario : Carlos Saura
Musique : Lalo Schifrin
Photo : Vittorio Storaro
Pays d'origine : Espagne – Argentine
Genre : drame, musical
Durée : 115 minutes
Date de sortie : 1998

Synopsis :


Un talentueux metteur en scène dont la femme vient de le quitter distrait son chagrin en se refugiant dans le travail et se lance à cœur perdu dans un vaste projet de film consacré au tango.
Au cours des auditions, il rencontre une merveilleuse et ravissante danseuse, Elena, qui est la protégée du principal commanditaire du spectacle, le puissant Angelo Larroca.
Mario et Elena sont pris d'une passion aussi irrépressible que dangereuse. Lors de la répétition générale, un des hommes de main de Larroca se glisse parmi les danseurs et poignarde Elena.

Samedi 04 Mai 2013 : Séance d’analyse filmique animée par Maria Ruido (Espagne).

 

María Ruido est chercheuse en histoire contemporaine. Formée en histoire de l’art, elle est titulaire d’un doctorat en arts médiatiques. Elle est à la fois, productrice, réalisatrice, universitaire et opératrice culturelle. Elle a travaillé sur des projets interdisciplinaires concernant les médias, depuis 1996. Au cours de ses recherches, elle a réalisé une enquête sur l’imaginaire et le travail dans le capitalisme ainsi que sur les mécanismes qui construisent la mémoire et ses liens avec les différents récits historiques. Maria Ruido vit entre Madrid et Barcelone où elle enseigne au département des médias. Elle a obtenu en 2009, au festival du Film Indépendant de New York, le prix du meilleur long métrage documentaire pour «Plan Rosebud 2».

 

La FTCC :


La Fédération Tunisienne des Ciné-clubs fondée à Tunis en 1949, son premier président tunisien fut TAHAR CHERIA. Elle a contribué, à travers les initiatives d’un grand nombre de ses militant(e)s, à la création d’institutions nationales et internationales qui se sont consacrées à diffuser le cinéma.
Diffuser : La FTCC œuvre pour la diffusion d’un cinéma autre, un cinéma d’auteur, un cinéma du sud …ou encore un cinéma qui se veut l’expression artistique de la vie d’un point de vue différent de la médiocrité ambiante, de l’idéologie aliénante et des expressions subjectives d’une élite servant la domination et la standardisation… Un cinéma qui reflète le processus par lequel l’humanité fait avancer l’histoire.
Diffuser mais aussi débattre, telle est aussi l’alternative… les ciné-clubs sont aussi un espace d’échange, un espace où on apprend à écouter, où on aime faire partager ses réflexions, ses émotions, ses doutes et ses questionnements… Un espace sans leçons, sans censure, sans professeurs et qui réunit des amoureux-euses du cinéma, des citoyenn-e-s libres et ouvert-e-s sur le monde.
 Cette importance que nous donnons au débat s’inscrit dans notre refus de la destination des expressions artistiques à une consommation instantanée et dans notre militance pour la liberté d’expression.
Et les débats continuent… à travers des stages de formation, La FTCC organise depuis sa création des stages et des week-ends techniques au profit de ses adhérent-e-s des clubs enfants et adultes. Des ateliers centrés sur les techniques du cinéma, le langage cinématographique, l’écriture de scénario sont programmés tout au long de l’année par les clubs eux-mêmes ou par la FTCC…

Des rencontres axées sur l’histoire du cinéma et les différentes écoles sont assez présentes dans les stages…ou encore des ateliers visant les animateur-rices : les présentations des films , l’animation des débats et la programmation des activités d’un ciné-club ( conception d’affiche, de fiches techniques, publications….) La FTCC oeuvre à travers ces rencontres à aiguiser le sens critique des cinéphiles, à les doter des outils nécessaires pour l’animation et à créer aussi, des réflexions communes sur le cinéma et sur la diffusion.

Le Ciné-club de Tunis :


Le ciné-club de Tunis fait partie de la fédération tunisienne des ciné-clubs (FTCC) fondée à Tunis en 1954 par Taher Chriaâ. Le ciné-club de Tunis est né d'une conviction fondamentale : que le cinéma revêt une importance primordiale au niveau de l’esthétique et en tant que vecteur de la vision du créateur, susceptible d'influer sur le cinéphile avec ce que cela suppose comme particularités, en rupture avec la torpeur et la médiocrité ambiantes, l'amour et la connaissance du cinéma. La formation d'un public actif et exigeant et l'initiation à la citoyenneté sont les objectifs du ciné-club tels que définis par la fédération internationale des ciné-clubs.

 

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