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Cinéma tunisien : une réalité qui fait mal Version imprimable Suggérer par mail

La production tunisienne est maigre et le nombre de salles de cinéma est passé de 82 en 1987 à 17 en 2006. Les observateurs estiment que la nature du public a changé par rapport aux années 70 et 80. Ils ajoutent que les étudiants, intéressés auparavant par les films politiques et de nature engagée et qui ont fréquenté les salles de cinéma, ont changé de goût. Les salles de cinéma proposent aujourd'hui des films commerciaux sans contenu et le genre pornographique (interdit aux moins de 16 ans) commence à se répandre dans le but d'attirer le public et de ne pas le perdre au profit des cafés. Ils ferment donc leurs portes.

À ces facteurs s'ajoutent la prolifération des ciné-clubs et l'apparition de chaînes satellitaires spécialisées dans le cinéma. D'après les chiffres officiels, il n'existe pas de salles de cinéma dans dix gouvernorats sur 24. Quant aux producteurs, ils se plaignent du fait que les ciné-clubs piratent les films et violent les droits d'auteurs, ce qui les prive des bénéfices de leurs films.

 

Pour les critiques cinématographiques, depuis 1966, année de la production du premier long métrage tunisien, le cinéma tunisien est passé par trois étapes :

  • les films qui célèbrent la libération et la résistance tunisienne comme les films d'Omar Khlifi (Sourakh ou Dhil al ardh).
  • les films qui parlent des problèmes survenus après l'indépendance, dont l'immigration, comme le film de Naceur Ktari (Les Ambassadeurs).
  • les films qui évoquent la mémoire nationale comme le film de Moufida Tlatli (Les Silences du palais).

Cette dernière période a fait couler beaucoup d'encre chez les critiques à cause de l'apparition de scènes sensuelles et de nudité tandis que les cinéastes tunisiens disent qu'ils veulent montrer une image folklorique et excitante de la société tunisienne mais certains affirment que ces images sont imposées par les sociétés de production. Les subventions que donnent le ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine ne dépasse pas 60% du coût total d'un film, ce qui pousse les cinéastes tunisiens à se diriger vers les sociétés étrangères, notamment françaises, qui imposent leurs conditions et demandent d'insérer de telles scènes en vue de la commercialisation. Pour Férid Boughedir, il n'y a rien à reprocher au cinéma tunisien et ce que disent les critiques occidentaux n'a pas de sens. Il ajoute qu'aucune institution étrangère n'impose ses condition aux cinéastes tunisiens mais le problème est dans la tête des cinéastes qui insèrent de telles scènes et appellent des acteurs étrangers pour pouvoir vendre à l'étranger.
 

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