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Films Tunisiens

Court métrage
Long métrage
Tournage Chronique d’une agonie, un nouveau film de Ayda Ben Aleya Version imprimable Suggérer par mail
Mahrez KAROUI - (La Presse).

 

Rêves et désenchantement

On n’a pas encore eu l’occasion de découvrir son premier long métrage de fiction Dar Joued que Ayda Ben Aleya s’est déjà lancée dans une nouvelle aventure avec un nouveau long métrage de fiction intitulé Chronique d’une agonie. 

Inconnue jusqu’à maintenant du grand public tunisien, cette agronome de formation qui s’est dirigé depuis 1990 vers le cinéma, a fait parler d’elle en 2009 en réalisant un «exploit» rare dans le cinéma tunisien, à savoir réussir la réalisation d’un long métrage sans aucune aide ni subvention. Si cette «aventure» pour ainsi dire était possible, c’était d’abord grâce au dévouement et la solidarité formidable de toute une équipe qui l’a rejoint dans son rêve mais égalment grâce à l’appui inconditionnel de son ténor et compagnon de route le producteur Khaled Agrebi.

C’est en plein centre-ville de Tunis, du côté de l’Avenue Farhat-Hached, que nous avons rencontré Ayda Ben Aleya et son équipe sur les lieux du tournage. Il s’agit d’une scène de nuit dans un vieil immeuble datant de l’époque colonial. On reconnaît sur le plateau de tournage le directeur photo, Ali Ben Abdallah, et le premier assistant-réalisateur, Samir Harbaoui. De l’autre côté de l’escalier se dresse la jeune actrice Amira Chebli qui joue le rôle principal dans le film. Elle incarne le personnage de Donia, jeune fille solitaire qui rêve de devenir comédienne. Un rêve qui se trouve confronté à des conditions de vie extrêmement difficiles. Donia est, en fait, obligée d’exercer un travail qu’elle n’aime pas. Elle est obligée également de subir le harcèlement de son patron pour subvenir aux besoins de son grand-père alité, grincheux et insupportable, et que la propre fille (la mère de Donia) a abandonné. Les rares instants d’amour qu’elle parvient à voler avec son petit ami Jamil (joué par l’acteur Ahmed Hafiène) se gâchent à cause de l’irresponsabilité de ce dernier, incapable d’assumer une relation sérieuse. «C’est une histoire de femme comme c’était le cas dans mon premier film Dar Joued», lance la réalisatrice, avant d’ajouter : «Mais là, nous changeons complètement d’époque et de contexte social. Dans Dar Joued, je parle de la femme tunisienne au début du siècle dernier vers 1903 à une époque où la femme n’avait aucun droit ou presque. Dans chronique d’une agonie, il s’agit de l’époque actuelle, c’est-à-dire d’une femme moderne vivant au XXIe siècle».L’actrice Amira Chebli, qui joue le premier rôle, est «un jeune espoir du cinéma tunisien». Elle a déjà joué dans Le Secret, un court métrage tuniso-italien réalisé par Rocco Riccio. Elle a aussi été choisie par Jilani Saadi pour son prochain film. Dans Chronique d’une agonie, elle joue face à l’acteur tunisien, installé depuis quelques années en Italie, Ahmed Hafiène qui marque par ce film son retour sur la scène nationale. On trouve également au casting Laroussi Zbidi et Wassila Dari, l’actrice de Dawaha, le film de Raja Amari.

Pour la production, Ayda Ben Aleya, trouve qu’il est tout à fait possible aujourd’hui de maîtriser le coût de son film. «Nous n’avons plus le choix. Il faut savoir s’adapter et agir selon les moyens du bord. Sinon on passe toute sa vie à attendre une subvention qui pourrait ne pas venir!» s’exclame-t-elle. Et la réalisatrice d’ajouter:«J’ai choisi de faire des films à petit budget. Avec le minimum possible sans pour autant faire de concession sur le plan artistique». Quant à Khaled Agrebi, le patron de Didon Films, il nous a déclaré que le coût s’élève quand même à 345.000 dinars, un coût tout à fait raisonnable, selon lui, dans le contexte tunisien. «C’est toute une nouvelle économie du cinéma qu’il faut inventer pour surmonter les difficultés de financement dont souffre le cinéma tunisien aujourd’hui», affirme-t-il, avant d’ajouter : «L’aide publique est toujours là pour nous épauler. Pour Dar Joued, le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine nous a soutenus par l’achat du film».

Mahrez KAROUI  
la Presse  
 

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