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Hommage à Ali Douagi (1909-1949) Version imprimable Suggérer par mail

 En Hommage à Ali Douagi (1909-1949)

Par Noura Borsali

 

Le Ciné-club Tahar Haddad propose le vendredi 16 avril 2010 la projections de trois films en présence de leurs réalisateurs : Un débat suivra la séance avec Ezzeddine Madani et Dorra Machat.

1 - «Raii-Ennoujoum» (Le Pâtre des étoiles),

(court métrage, 2003) de Mourad BEN CHEIKH, réalisateur et scénariste.

 Une production de CTV services (Tunis) Avec le soutien du Ministère de la culture, de la jeunesse et des loisirs.
Durée : 20 mn - fiction expérimental.
Synopsis : Deux jeunes étudiants de théâtre. Un jeune homme et une jeune fille, habitant dans un foyer universitaire, sont à la recherche d'un endroit où répéter [...]

 

 

 

2- «Raii-Ennoujoum» (Le Pâtre des étoiles),

(Moyen métrage,1971), de Hatem Ben Miled, réalisateur, scénariste et producteur.
 Scénario : Taoufik Baccar - Durée : 40 mn
Synopsis : Œuvre biographique à portée informative et pédagogique, elle retrace le parcours de Douagi, de sa naissance jusqu’à sa mort.

 

 

3 - Fî bilâd al-Tararani (Au Pays de Tararani)
Une comédie adaptée en 1972 sous la forme de trois sketches par Hammouda Ben Hlima, Hédi Ben Khlifa et Ferid Boughedir
80' – 35 mm – Fiction – 1973

 

Trois films basés sur trois nouvelles de Ali DOUAJI : Sahertou minhou ellayaly (J'en ai veillé des nuits).
Rencontre avec des personnages insolites dans le Pays de Tararani, qui ressemble trait pour trait à la Tunisie des années 1930 : un coiffeur de la rue du Pacha, une mystérieuse inconnue voilée, une épouse malheureuse qui se plaint a sa mère….

 

 

 

Débat : avec la participation de l’auteur et critique Ezzeddine MADANI

L’écrivain tunisien Ezzeddine Madani vient de publier un nouveau livre intitulé «Les œuvres de Ali Douagi» à la maison d’édition «Dar al ebdaâ el arabi 2010». L’auteur invite, à travers ce livre en 550 pages, à redécouvrir les principales œuvres littéraires du célèbre écrivain et nouvelliste tunisien, Ali Douagi (1909-1949) dont le centenaire de sa naissance a été célébré en 2009.
Pour ce faire, Ezzeddine Madani a réuni les nouvelles d’Ali Douagi, ainsi que des poèmes n’ayant pas été publiés.
Ce nouveau livre comporte des chapitres illustrant les étapes marquant la vie d’Ali Douagi, ses différentes œuvres littéraires et poétiques ainsi que des caricatures signées Ali Douagi. «Les œuvres de Ali Douagi» comporte également une partie spéciale relative aux pièces théâtrales d’Ali Douagi comme «Raii annoujoum» et une autre à ses chansons, notamment celles publiées pour la première fois telles que «fi bilad attaranani», titre d’un ancien film tunisien. (source : site MaTunisie.com).

Biographie de Ali Douagi.
 Ali Douagi , né le 4 janvier 1909 à Tunis et décédé le 27 mai 1949 à Tunis, est un nouvelliste, poète, artiste, journaliste et homme de théâtre tunisien.
Sa famille, d'origine turque, appartient à la petite bourgeoisie de Tunis. Ali Douagi perd son père à l'âge de trois ans et est élevé par sa mère. Il fréquente l'école Kheireddine et la médersa Irfaniya mais ne dépasse pas l'enseignement primaire. Il devient ouvrier dans un magasin de textile appartenant à Béji Mebazzaa.
Connu pour ses satires, il est l'une des figures emblématiques de la bohème et du spleen des intellectuels du café Taht Essour de Bab Souika.
Douagi a été publié dans plusieurs mensuels et hebdomadaires des années 1930 et 1940. Ses écrits sont caractérisés par un réalisme souvent caricatural, ce qui rend parfaitement compte des mœurs et travers de la société tunisienne de l'époque.
Plusieurs de ses nouvelles parues dans divers journaux, entre 1935 et 1959, ont été réunies dans un recueil intitulé Il m'en a fait veiller, des nuits.

 Le 30 août 1936, il fonde Essourour , un journal connu pour son aspect caricatural et humouristique ; il n'est plus publié après sa mort.
Douagi meurt de la tuberculose le 27 mai 1949 à l'hôpital La Rabta de Tunis.

De son vivant, il désirait un raisin.
A sa mort on lui dédie toute une grappe
Ainsi va la condition de l’artiste importuné
Qui ne connaîtra sa vraie félicité
Qu’une fois dans la tombe enterré.
A.Douagi

Le Ciné-club Tahar Haddad, né en avril 2010, est animé par Noura BORSALI.

 

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