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Le film documentaire en vedette au festival du cinéma de Tunis Version imprimable Suggérer par mail
http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/2010/04/06/100406Feature3Photo1.jpg"Il était une fois", du producteur tunisien Tarek Ben Ammar, et "Dreams of Garbage Collectors" de la réalisatrice égyptienne Mai Iskander ont attiré les foules lors du 5ème festival Doc à Tunis.

Les réalisateurs sont sous les feux de la rampe lors du 5ème festival international du film documentaire Doc à Tunis, cette semaine, alors que des oeuvres du Maghreb, d'Europe et des Etats-Unis initient les publics à une forme de cinéma quelque peu différente.

Sous le thème "Voix de la vision", les films sélectionnés cherchent à donner un instantané de la vie dans toutes les régions du bassin méditerranéen.

Des réalisateurs d'Algérie, de Jordanie, de France, du Danemark, de Belgique et des Etats-Unis ont participé à ce festival organisé du 1er au 5 avril, pour présenter une soixantaine de leurs oeuvres. Les pays arabes étaient représentés par 33 documentaires.

"Cette collection de documentaires est une véritable fenêtre ouverte sur ce qui se passe dans le monde, et une occasion de connaître l'extérieur", a déclaré le réalisateur tunisien Ridha Elbahi, qui participait à ce festival pour faire connaître son film "Ailes cassées".

Ce festival a permis au public amateur de documentaires "d'apprécier leur réalité et de découvrir les évènements qui se déroulent dans le monde", a-t-il ajouté.

Le réalisateur tunisien Tarek Ben Ammar a présenté son film "Kan Yama Kan" ("Il était une fois"), qui raconte le voyage d'un jeune prodige du violon âgé de 15 ans vers le succès et la perfection.

Selon la journaliste Leila Beltifa, de tels films sont en mesure de remettre en question l'idée selon laquelle les films documentaires viennent en deuxième place dans le monde du cinéma.

Parmi les autres documentaires se trouvaient "Douze Libanais en colère", de la jeune réalisatrice libanaise Zeina Daccache, qui raconte l'histoire d'un groupe de prisonniers qui pensent qu'ils méritent encore une seconde chance, "Ahlam al-Zabaleen" ("Dreams of Garbage Collectors") de la réalisatrice égyptienne Mai Iskander, qui suit trois adolescents nés et élevés dans le commerce des ordures.

Le directeur du festival Siham Bilkhouja a expliqué que cet évènement présente des documentaires internationaux à un large public, ajoutant que ce festival "réussit à présenter les films les meilleurs et les plus récents dans le monde, ce qui lui a permis d'attirer un vaste public d'âges et de classes sociales différents".

Pour la première fois, une section spéciale du festival était consacrée aux films de jeunes diplômés de l'Institut supérieur du cinéma de Tunisie.

"C'est une bonne occasion de présenter nos productions et de voir d'autres travaux, qui nous encouragent et nous aident à promouvoir et à développer le cinéma documentaire", a expliqué Tarek Ghzail, diplômé de cet institut, et dont le film "Arab al-Sarafa" a été projeté.

Les étudiants en cinéma ont également pu assister à un séminaire dirigé par de grands noms de l'industrie tunisienne du film, pour parler des obstacles auxquels se trouve confrontée la réalisation de documentaires dans le monde arabe.

Rami Sghair, un étudiant, s'est déclaré satisfait d'avoir assisté à ce festival, qui lui a donné la possibilité de se familiariser avec le documentaire.

"Les films documentaires n'ont pas eu beaucoup de chances avec les médias, et leur présence s'est limitée à quelques rares évènements qui passent pour la plupart inaperçus", a-t-il expliqué.

Le public affiche un intérêt pour le film documentaire parce qu'il présente des sujets intéressants et significatifs qui ont quelque chose à voir avec l'expérience personnelle et la vie sociale, a expliqué Khemais Khayati, un critique tunisien.

Par Monia Ghanmi pour Magharebia à Tunis         
 

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