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30 avril 2014

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Le dernier mirage de Nidhal Chatta Un thriller saharien Version imprimable Suggérer par mail
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Après une absence qui l'a tenu loin du cinéma presque dix ans, le réalisateur Nidhal Chatta est de retour. Dimanche dernier, l'auteur de No man's love (2000), un joli long métrage qui n'a pas eu la chance qu'il mérite auprès du public, a dirigé les dernières prises de vues du tournage de son prochain film Le dernier mirage.

 

 


 


C'est au Musée des Arts Islamiques de Rakkada, transformé à l'occasion en Musée Irakien, qu'on l'a rencontré. Au milieu des barricades, des voitures militaires blindées de l'armée américaine et devant une façade ornée de sculptures antiques de la civilisation de Babylone, l'équipe technique s'active pour les derniers trois jours d'un tournage qui s'est étalé sur deux mois à travers tout le pays et essentiellement dans le Sud. Sur le plateau, des soldats marines, tels qu'on les connaît à travers les journaux télévisés, déambulent dans les grandes salles du Musée jonchées çà et là de tableaux, de statuettes, de manuscrits et divers objets d'art irakiens. Au fond du couloir, on découvre l'acteur Hichem Rostom en pleine discussion avec le réalisateur et son chef opérateur, Mohamed Maghraoui.

Sur les traces d'un manuscrit mystérieux


Hichem Rostom incarne dans ce film le rôle du Dr Oussema, archéologue tunisien travaillant au Musée de Bagdad au temps de l'ancien président Saddam Hussein. Au moment de l'invasion de l'Irak en 2003, il constate, impuissant, le pillage systématique et organisé des trésors du Musée sous l'œil bienveillant et complice des troupes américaines. Néanmoins, il essaie de sauver le manuscrit unique au monde "Troisième infini", un document datant de l'époque de Haroun Errachid et attestant que les Arabes de l'Age d'Or ont découvert la théorie de l'évolution des espèces dix siècles avant Darwin. Ce n'est là que le début de l'aventure. Car, très vite, le film nous mène en Tunisie où le précieux manuscrit semble probablement se trouver à bord d'un avion naufragé dans le désert tunisien. Commencent alors une course et une lutte sans merci afin de mettre la main sur ce trésor. Un mystérieux scientifique américain (Jean-Marc Barr), un inspecteur de police redoutable (Abdelmonem Chwayete), un médecin véreux (Lotfi Dziri) et autres intéressés prennent part à cette course. Au casting, on trouve aussi l'acteur tunisien Moez Mrabet (dans le rôle de Jaâfar) ainsi que l'actrice française Elisa Tovati qui incarne le rôle de Salima.

Jean-Marc Barr : adhésion totale

Concernant la participation de l'acteur franco-américain Jean-Marc Barr, Nidhal Chatta affirme que l'acteur français a adhéré au projet dès la lecture du scénario il y a plus de deux ans. Acteur fétiche du célèbre Lars Von Trier (depuis le film Europa, 1991), il a été révélé au grand public en jouant dans Le grand bleu de Luc Besson (1988). "C'est un artiste complet, ajoute Nidhal Chatta, puisqu'il est acteur, réalisateur, scénariste, producteur et même directeur de photo". Le producteur de Le dernier mirage, Abdelaziz Ben Mlouka, quant à lui, trouve qu'il était primordial pour ce film que le rôle de Livingstone, le scientifique américain, soit incarné par un acteur américain de cette envergure. A ses yeux, "c'est un gage de crédibilité auprès du public, d'autant plus que cela pourrait assurer au film une visibilité à l'échelle internationale. C'est aussi pour les mêmes raisons que Nidhal et moi avons fait appel à l'actrice française d'origine marocaine Elisa Tovati".

Un film de genre


Selon Nidhal Chatta, le projet a été développé au sein de "CTV Productions" dirigée par Abdelaziz Ben Mlouka. "Il était pour moi un véritable associé. Même le sujet, nous l'avons choisi ensemble. Car dans un cinéma comme le nôtre, le producteur doit être un partenaire à part entière dans le processus de la création". Le cinéaste explique que lui-même et le producteur veulent réaliser un thriller dans les règles de l'art. "Il n'est pas dans mes intentions de faire un film sur la guerre en Irak. Pour ce film, je ne m'inscris pas dans ce qu'on appelle en Tunisie : le "cinéma d'auteur". Mon premier film non plus d'ailleurs !". Et d'ajouter : "J'ai choisi l'invasion de l'Irak en 2003 comme un point d'ancrage pour ma fiction. C'est aussi ma façon de dénoncer le massacre des innocents et la mise à sac du patrimoine et de la civilisation d'un grand pays et d'un grand peuple".

Concernant le coût global du film qui comporte beaucoup de scènes extérieures et de grands décors (assurés par le décorateur Taoufik Behi), A. Ben Mlouka estime qu'il dépassera 1,3 million de dinars, le film ayant bénéficié de l'aide du ministère de la Culture. "Il n'y a pas de coproducteurs étrangers pour ce film, déclare le producteur, et l'aide, à elle seule, ne peut pas couvrir toutes les dépenses". Il a notamment souligné qu'il attend toujours une réponse de l'ERTT (télévision nationale) qui, d'habitude, participe au financement des films tunisiens. Cependant, M. Ben Mlouka reste optimiste et affirme que "le film sera prêt au mois de mars. Nous comptons nous présenter à la sélection du festival de Cannes 2010".

Mahrez KAROUI      
 

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