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Films Tunisiens

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Abir Bannani (actrice) : on ne peut pas démarrer à la cinquiéme vitesse... Version imprimable Suggérer par mail
http://www.facebook.com/profile/pic.php?oid=AAAAAQAQjJIi2sMd64hL-ew_Z_bgUQAAAAkKn_eyvWrG9j9B1znkyFAp&size=normalJeune, belle, spontanée, forte de personnalité, Abir Bennani, a su attirer l’attention des réalisateurs avec son jeu naturel et sa beauté de corps et d’âme. Prochainement, elle sera sur les écrans du cinéma à Paris à côté de la grande artiste Claudia Cardinale dans le film du réalisateur Mehdi Ben  Attia. Abir Bennani nous a accordé cette interview pour nous parler du film, de son rôle, du cinéma tunisien…

Vous avez joué à côté de Claudia Cardinale dans le film “Le fil”.Pourriez-vous nous en parler ?

C’est un film très particulier. Il traite un sujet très délicat l’homosexualité et l’adaptation de l’homosexuel en Tunisie. Le personnage principal est rentré en Tunisie et il essayait tout le temps de cacher son homosexualité pour éviter le regard frustrant de la société. Mon rôle est le troisième rôle féminin dans le film où j’étais la partenaire de Ramla Ayari, une architecte homosexuelle.

Y avait-il des scènes osées entre vous ?

il n’y avait pas des scènes osées. J’adore tout ce qui est exposé, je n’aime pas le cacher. Notre devoir comme artistes est de représenter tous les gens de toutes catégories qui n’ont pas la possibilité de parler de leurs situations. En tant qu’artistes on devrait représenter, l’architecte, la femme au foyer, l’homosexuel, la prostituée…

Comment avez-vous eu ce rôle ?


Dans le casting le réalisateur Mehdi Ben Attia m’a vu comme garçon manqué. Il ne m’a pas pris en ce moment. Il est parti pour un casting à Paris et après un bon moment il est revenu pour me dire que je suis désignée pour le rôle de Leïla. Dans ce rôle, le réalisateur m’a laissé dans mon contexte, et il m’a enlevé le rôle de Abir pour me mettre dans celui de Leïla.

Et quand y aura-elle la première projection ?


La première projection aura lieu au mois d’avril à Paris.

Et en Tunisie ?


Il ne sera pas projetté en Tunisie parce qu’il y a des scènes osées. Avant le tournage en Tunisie, le ministère de la Culture a mis une condition de ne pas projeter le film en Tunisie. Même si on a été colonisé pendant des dizaines d’années, et même si on est européanisé, on est quand même une société qui a des racines orientales.On ne peut pas démarrer à la cinquième vitesse.

Mais dans le cinéma tunisien on a plusieurs sujets considérés comme  tabous ?


Il y a toute une fracture entre la production du cinéma en Tunisie et la société tunisienne. Les Tunisiens veulent se voir à travers le cinéma, le petit écran, les émissions… Il y a un effort de la part des jeunes scénaristes et réalisateurs pour s’approcher des soucis de la société. J’aime le terre-à-terre et j’aime l’artistique, mais l’artistique n’a pas de place en Tunisie.

Certains vous critiquent pour votre audace notamment pour vos habits.

Je m’habille ainsi quotidiennement. Donc je ne trouve pas d’inconvénients pour porter de tels vêtements dans le cinéma. Mais je ne serai jamais toute nue. J’ai mes principes et mes concepts. D’ailleurs, j’ai refusé un rôle en Egypte, parce que le réalisateur m’a demandé d’être toute nue dans des scènes très osées et je n’accepte pas ça.

Et en ce moment avez-vous des projets ?


J’ai envie de faire le vide. C’est une période de pause. Je veux faire le point, voir où est ce que je suis arrivée, où est ce que j’en suis. J’ai envie de voir les petits détails de ma vie que j’apprécie.
 

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