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Tournage du Dernier mirage de Nidhal Chatta à Tozeur Version imprimable Suggérer par mail
Tournage du Dernier mirage de Nidhal Chatta à Tozeur

Depuis son premier long métrage « No man’s love », des années sont passées et Nidhal Chatta a eu du mal à enchainer son deuxième film.

D’une commission à une autre, son scénario « Le Dernier mirage » a enfin décroché l’aide à la production il y a deux ans. Mais il a bien fallu attendre encore quelques années pour trouver d’autres sources de financement, ce qui n’est pas une entreprise facile, surtout que le film traite d’un sujet délicat : le pillage et le trafic des œuvres d’art du Musée de Bagdad. Et il a fallu faire plus de 600 kilomètres vers le Sud tunisien pour trouver le décor adéquat.

Le premier tour de manivelle a été donné il y a plus de quatre semaines.

 

 

http://www.jetsetmagazine.net/images/galerie/max/22719.jpg

 

 

« Le Dernier mirage » est, en fait, un thriller qui raconte le vol d’un manuscrit ancien du musée de Bagdad après la chute de Saddam Hussein et tous les périples de sa recherche. Intrigues, quelques scènes d’action et de poursuite, mais surtout une atmosphère particulière où les décors représentent, à eux seuls, un personnage à part entière.

Les journées de travail sont longues et pénibles puisque l’action se déroule dans ces décors naturels sous un soleil de plomb. Le départ quotidien se fait à 5 heures du matin.

Equipes technique et artistique se retrouvent pour un petit déjeuner rapide et très vite, tout le monde est en voiture… Il faut faire plus d’une heure et demie de route depuis Nafta pour arriver à destination, à Sakdoud, zone montagneuse à quatre kilomètres de Métlaoui.

Quatre semaines en plein désert rocailleux, dans des no man’s land difficiles d’accès et où on croise rarement âme qui vive, ce n’est pas une entreprise facile. En plus, avec un budget réduit, Nidhal Chatta voit tout de même les choses en grand : « Le Dernier mirage est un film ambitieux qui exige beaucoup d’effort et de dévotion de la part d’une équipe technique entièrement tunisienne ».
Avec Mohamed Maghraoui à l’image et Moez Cheikh au son, Nidhal Chatta s’est entouré d'alliés qui croient en son projet et le soutiennent dans sa démarche exigeante.

« Le choix de la red one, une caméra de haute technologie, nous permet d’allier aspect pratique et qualité de l’image. Le film est difficile, d’autant plus qu’il est tourné dans des conditions difficiles, on n’a pas droit à l’erreur, » explique Maghraoui entre deux prises, il n’y a pas de temps à perdre, le soleil ne va pas tarder à se coucher et il faut refaire la séquence pour assurer.

 

 

http://www.jetsetmagazine.net/images/galerie/max/22718.jpg

Côté artistique, Nidhal Chatta a fait appel à des comédiens tunisiens et étrangers.
Elisa Tovati assure auprès de Jean-Marc Barr, Monoom Chouayet, Lotfi Dziri et Moez M’rabet, le quatuor masculin du film. Mais la révélation de ce tournage est incontestablement le comédien américain et parfaitement francophone Jean-Marc Barr. Toute l’équipe est sous son charme.
Cette grande figure du cinéma indépendant qui nous a bouleversés avec son premier rôle au cinéma dans « Le Grand bleu » ne quitte jamais le plateau. Solidaire avec l’équipe du début à la fin, il partage leur pause et n’hésite pas à les aider à porter un pied de caméra ou une caisse de matériel… Il fallait bien quelqu'un comme lui pour booster l’équipe et leur rappeler que le moral n’est plus ce qu’est le cinéma indépendant. Au bout de quatre semaines, l’équipe est épuisée. Mais nos techniciens, on les connait bien, n’abandonnent jamais une partie.

« Le Dernier mirage », c’est leur film, et ils s’acharnent à le faire malgré vents et marées.
Et même si la tension monte d’un cran, le calme revient vite pour enchainer les séquences avant le coucher du soleil. Heureusement que le plus difficile est déjà en boite. Il ne reste plus que la dernière ligne droite : deux semaines entre Tunis, Ghar El Melh et Kairouan.

Et on nous promet que « Le Dernier mirage » sera prêt pour les JCC 2010.

Asma. D

 

 

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