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Edition et diffusion des films du Maghreb, d’Afrique et d’Asie Version imprimable Suggérer par mail

L’action pionnière de l’Association des Trois Mondes

 

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L’Association des Trois Mondes (ATM), créée il y a plus de vingt-cinq ans à Paris, est un centre de documentation sur les cinémas du Maghreb, d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et de l’immigration. Elle a pour vocation de promouvoir ces cinématographies en tant qu’œuvres et vecteurs d’échanges interculturels.


Elle fait paraître la revue trimestrielle  Nord-Sud, édite des dictionnaires (le premier Dictionnaire du cinéma Africain date de 1991) et a ouvert en 2000 le site internet www.cine3mondes.fr, régulièrement mis à jour.

L’action menée par l’ATM est ciblée. Elle édite et diffuse essentiellement les films qui traitent des rapports Nord-Sud, de l’immigration, de l’intégration des luttes contre le racisme et l’exclusion. Un catalogue de 250 titres de films de fiction et des documentaires est disponible sur son site.

 

Au service des animateurs et des enseignants


 

C’est en fonction d’une entreprise de longue haleine basée sur l’interculturalité et le décloisonnement des frontières que l’ATM édite et distribue des films des «Trois Mondes» sur tout support. C’est à elle que nous devons, entre autres, les trois magnifiques coffrets de tous les films entre longs et courts métrages les plus connus et ceux qui sont inédits, de trois cinéastes africains de renom : les Sénégalais Ousmane Sembène et Djibril Diop, Mambety et le Malien Souleïmane Cissé. Il s’agit de fournir aux animateurs et enseignants qui luttent sur le terrain contre la scénopholie et le repli identitaire, les informations et les films qui soutiendront au mieux leurs démarches.

L’ATM a créé également, depuis quelque temps, la cyber base des données sur les cinématographies  d’Afrique baptisée «Cine Net Afrik». Le troisième millénaire justifiait de rendre hommage à tous les cinéastes qui luttent pour donner vie à leurs rêves et offrir leurs voix aux pays africains d’aujourd’hui. Les difficultés économiques qui se dressent devant eux n’entament pas leur détermination, mais rendent leur tâche ardue.

«Cine Net Afrik» s’attache à rendre compte le plus fidèlement possible de cette extraordinaire variété d’artistes de la diversité des cultures, des ethnies et des langues qui composent le continent africain, même en dehors de ses frontières.

 

Des problèmes  insolubles

 

On connaît l’engouement de plus en plus accru des jeunes chercheurs maghrébins pour les cinémas de leurs pays. Récemment, à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Sousse, une étudiante marocaine a soutenu un mémoire de recherche sur le cinéma marocain, salué par les membres du jury  pour sa rigueur et la qualité de ses  analyses filmiques,  comme «le meilleur mémoire» depuis la création, il y a quelques années, des études de mastère en «Arts du spectacle» à l’institut. Mais comme les films du corpus n’étaient pas disponibles, l’étudiante concernée a dû courir à droite et à gauche, multiplier les contacts avec les réalisateurs de son choix, dont notamment Jilali Ferhati et Hassen Ben Jelloun, pour mener convenablement son travail. D’autres chercheurs, tunisiens, inscrits en doctorat sur des thèses relatives aux œuvres de deux cinéastes arabes réputés, l’Egyptien Taoufik Salah et l’Algérien Mohamed Lakhdar Hamina, ont dû renoncer ou changer de sujet, car les films en question n’existaient sur aucun support, et même les centres culturels des deux pays n’en ont aucune copie.Si Taoufik Salah, auteur des Dupes, du Journal d’un substitut de campagne, du Combat des Héros, de la Rue des fous, de Sayed Balti, ne demande qu’à se mettre à la disposition des éditeurs et distributeurs pour que ses films voient le jour en «DVD» ou en «VHS», Lakhdar Hamina, auteur du Vent des Aurès, et Chronique des années de braise, est, en revanche, moins enthousiaste pour un tel projet. Propriétaire exclusif de la plupart de ses films, Hamina, qui n’est guère un modèle d’humilité ni de bon sens, a, paraît-il, des exigences de droits d’auteur inaccessibles, contrairement à ses compatriotes Merzak Alouache et Mohamed Chouikh qui ont privilégié l’aspect culturel sur l’aspect financier et permis, de la sorte, à de nombreux cinéphiles et chercheurs, tant arabes qu’étrangers, d’avoir accès à leurs œuvres.

Pour pallier ces insuffisances regrettables, l’Association des Trois Mondes a entrepris, il y a quelques mois, des négociations serrées avec certains cinéastes africains et arabes  «récalcitrants», dont particulièrement Lakhdar Hamina, pour les amener à soutenir son action d’édition et de diffusion. Y parviendra-t-elle?

Hédi KHELIL
 

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