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Films Tunisiens

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Rencontre avec le comédien et metteur en scène Selim Daw Version imprimable Suggérer par mail
Quand un Palestinien traite de l'universel
Histoire d'automne, la pièce palestinienne, conçue par Amir Nizar Zaabi, abordant subtilement le sujet de la vieillesse, a enchanté et comblé, les vendredi 13 et samedi 14 novembre, un public nombreux.
Une scénographie épurée et un texte à l’humour piquant signé Aldo Nicolaï pour un jeu authentique et admirable des trois comédiens interprétant pour l’occasion les rôles de trois retraités, Salwa Naqqara, Souheil Haddad et Selim Daw. Une fois les acclamations et les félicitations terminées, l’émotion passée et les costumes changés, Selim Daw, comédien, metteur en scène et directeur général du Théâtre El Maydan de Haïfa, a bien voulu nous accorder ce petit entretien.


Est-ce votre première participation aux JTC?
C’est la troisième fois que je viens en Tunisie, j’ai déjà participé aux JCC (Journées cinématographiques de Carthage), mais c’est ma première aux JTC.

Histoire d’automne est-elle une nouvelle création du théâtre El Maydan ?
Cette pièce alliant comédie et satire et qui traite du thème de la vieillesse a déjà été représentée 65 fois dans divers pays arabes, notamment à Oman, il y a deux mois.

Pourquoi avez- vous choisi le thème de la vieillesse ?
C’est un sujet qui véhicule des valeurs humaines et universelles. La pièce parle également de la relation conflictuelle et de l’incommunicabilité entre les différentes générations. Un sujet délicat, souvent passé sous silence dans nos sociétés arabes. La vieillesse aussi est un thème rarement abordé par le théâtre arabe. Il est dit qu’un projet sur la question est en cours en Tunisie.

Certaines critiques reprochent à cette pièce de s’éloigner de la cause palestinienne. Qu’en pensez-vous ?
La lutte revêt plusieurs formes, elle peut être véhiculée à travers plusieurs modes d’expression, la littérature, le cinéma, la peinture, la chanson. À travers cette pièce, nous avons tenté de prouver que le Palestinien peut proposer des sujets universels. Ceci étant, le conflit israélo-palestinien est abordé implicitement dans Histoire d’automne, à travers l’envie pressante de «Boca» de retrouver le pays maternel, la soif de liberté des deux septuagénaires « Boca» et «Linou». Cette envie de retrouver les siens, de se libérer, fait perdre, vers la fin, à «Boca», toute notion de temps.

Quelle est la situation du théâtre palestinien aujourd’hui ?
Le théâtre palestinien est, à mon avis, encore à ses débuts. Je travaille depuis des années dans ce domaine en tant que comédien et metteur en scène et je constate que le théâtre dans notre pays n’a pas encore atteint le degré de maturité souhaité. Mais cela finira par arriver, avec plus de travail et de persévérance. Nos pièces sont pourtant à l’affiche de grands festivals arabes et internationaux. Le problème qui se pose est celui de l’écriture, nous n’avons pas d’écrits destinés au théâtre. Nous nous contentons de piocher dans ce qui s’écrit hors de nos frontières. Mais ces travaux ne sont pas toujours satisfaisants pour le public, car ils ne sont pas spécialement destinés à la scène palestinienne.
Pourtant, il existe des génies dans la littérature palestinienne… Oui, mais dans ce cas, il s’agit d’adaptation de leurs récits et pas de textes purement théâtraux.

Que pensez-vous du théâtre tunisien?
Le théâtre tunisien est très respectable. Il compte des hommes et des femmes d’un grand niveau de professionnalisme.

Propos recueillis par Meysem M.
 

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