Advertisement

Recherche

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

NOS PARTENAIRES

 
 
 

 

 

 

 


 


 

 

 
 
 
 

Films Tunisiens

Court métrage
Long métrage

Stats

Films: 524
Critiques: 2
Bandes annonce:
Commentaires: 322
Jaquettes: 0
Nouvelles parutions Du plaisir en perspective Version imprimable Suggérer par mail
Il y a assurément un air de fête qui souffle sur notre bonne ville de Tunis qui s’apprête à vivre deux événements majeurs; l’un est théâtral et l’autre cinématographique. 

Les Journées théâtrales de Carthage, dans leur XIVe édition (un espace ouvert sur les nouvelles expériences du monde arabe et d’Afrique) constituent une des deux faces de la médaille dont le revers est cinématographique; il s’agit de la IIe session de «Cinéma indépendant américain de Tunis», une manifestation véhiculant une vision américaine des préoccupations de l’heure. Ces deux aspects de la culture ne doivent en aucune façon nous laisser supposer un seul instant qu’on doit occulter ou passer sous silence le monde de l’édition, surtout en cette année où le livre bénéficie d’une consultation nationale, décidée au sommet de l’Etat.

Fort heureusement, nos vitrines fleurissent de nouvelles parutions, tunisiennes et françaises, qui feront sûrement le bonheur des férus de lecture. Nous avons choisi pour vous Le dictionnaire des noms français d’origine arabe de Salah Guermiche. L’auteur affirme qu’il y a deux fois plus de mots français d’origine arabe que de mots français d’origine gauloise, que le fameux «arobase» d’Internet vient de l’arabe. Kif kif, charabia, maboul, mektoub, toubib, bled et beaucoup d’autres sont parvenus à la langue française par le biais de la langue italienne ou espagnole et ont été volontairement cachés.

Des pages du livre de l’existence de Souf Abid. Son auteur, un excellent poète tunisien, y fait une critique fort originale qui mérite qu’on s’y arrête sur la poésie en prose et non en rimes, d’Aboul-Kacem Chabbi, un genre tout à fait inédit, la prose, dans la littérature arabe. Ne vous résignez jamais de Gisèle Halimi. Ce livre est un témoignage emblématique où l’auteure, d’origine tunisienne, aborde les aspects jamais évoqués auparavant. Elle, qui n’a eu que des fils, tente de léguer quelque chose à sa petite-fille. «J’ai tenté à ce moment de ma vie, d’exprimer deux ou trois choses que je sais du féminisme, de sa revendication de dignité mais aussi de ses dérives», écrit-elle en préambule.
Le jardin de Métlaoui de François Georges Barbier Wiesser, ancien directeur de la médiathèque Charles-de-Gaulle de Tunis, de 2004 à 2008. Sous un nom d’emprunt, l’auteur raconte ce qu’a été la vie de son grand-père maternel, ingénieur des mines à la Compagnie des phosphates de Sfax-Gafsa au début du siècle dernier. Des souvenirs de Métlaoui, un jardin dans le désert, rapportés par sa mère, native des oasis du Djérid avec, en filigrane, de la nostalgie.
Le cœur cousu de Carole Martinez. Un premier roman époustouflant nous emmène dans l’Andalousie à la fin du XIXe siècle. Francesca Carasco, couturière magicienne sera jouée et perdue par son mari et condamnée à l’errance, avec sa ribambelle d’enfants à travers tout le sud de l’Espagne. Elle se posera finalement sur l’autre rive en Algérie.

Adel LATRECH
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

< Précédent   Suivant >


ECOUTEZ FRANCE MAGHREB 2

Powered by  MyPagerank.Net