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«Zarzis» de Mohamed Zran: «Face à face entre tradition et modernité» ! Version imprimable Suggérer par mail
http://www.infotunisie.com/wp-content/uploads/2009/10/mhammed-zran2-225x300.jpgAyant suivi un parcours scientifique à Paris en matière de sciences cinématographiques, le réalisateur tunisien, natif de Zarzis en 1959, Mohamed Zran a dans son gibier plusieurs courts et longs métrages, fiction et documentaires, dont les deux longs métrages « Saida » (1996) et « le Prince » (2004). Depuis, il n’a pas cessé de faire preuve de création et de professionnalisme. La preuve en est le prix du meilleur réalisateur pour son film documentaire « Zarzis », au festival cinématographique international du Moyen-Orient d’Abou Dhabi.

"Zarzis" de Mohamed Zran : Face à Face entre tradition et modernité !A l’issue de cette distinction culturelle tunisienne, pas évidente compte tenu de la concurrence de 128 films entre courts et longs métrages et documentaires, représentant 48 pays.
A cette occasion, Mohamed Zran n’a pas manqué, dans une interview accordée à « infotunisie.com », d’exprimer sa fierté quant au prix accordée à « Zarzis » qui a fait preuve de la présence du cinéma tunisien dans pareils rendez-vous internationaux.

+  Une reconnaissance arabe qui vient s’ajouter à plein d’autres quant au Cinéma tunisien ?
- Cette décoration demeure le fruit de plus de trois ans d’efforts entre tournage et montage. En outre, arracher une place parmi les dix premières à l’échelle mondiale n’est pas du tout repos, dans la mesure où cette compétition constitue un « melting pot » des projets cinématographiques ayant arrivé aux podiums des plus grands festivals en la matière dont ceux de Cannes, Venise et Berlin…

+ La première de « Zarzis » a remporté un grand prix. Cette performance résulte certainement de plusieurs critères, qui ont plu aux yeux du jury mais aussi du public ?
- « Zarzis » a tourné deux fois consécutives avant d’être décoré. S’agissant du jury, et malgré quelques insatisfactions quant à la durée du documentaire soit 124 minutes, « Zarzis » a pu relever le défis !

+ « Zarzis » n’est pas encore dans les salles en Tunisie, pouvez-vous le présenter aux Tunisiens ?
- Bien évidemment, il s’agit d’un documentaire fiction long métrage. La particularité de « Zarzis » est que son scénario change en fonction des transformations que subissent les personnages mais aussi du découpage technique. Notre démarche consiste à montrer, par le biais d’une galerie de portraits, que ces mutations sont vécues comme un face à face entre tradition et modernité. Bref, ce documentaire passe en revue les différentes étapes de la vie de certaines personnalités originaires de Zarzis (Sud tunisien). En outre, « Zarzis » aborde la contradiction qui marque le mode vie des différentes catégories sociales, et ce, avant d’en dévoiler l’aspect mystérieux dans le tissu social de cette ville.

+ Quelles sont les personnages principaux, pour lesquels optez-vous dans « Zarzis » ?
- Il s’agit, en fait, d’un hommage à une certaine catégorie de la société tunisienne, à laquelle j’appartiens. J’ai incarné, dans « Zarzis» les personnes les plus proches de moi dont notamment mon frère Taher, le progressiste qui s’enflamme joyeusement à commenter la situation dans le monde et à énumérer les maux qui rongent l’homme d’aujourd’hui victime de la mondialisation. Le deuxième personnage n’est autre que «Simon », le célèbre droguiste, de confession juive qui incarne l’attachement infaillible à la mémoire collective locale. Autour de Simon, se meut une constellation de portraits : Hadi, le peintre maudit expulsé de France, Fatma, la marieuse qui ne chôme jamais, l’entremetteuse, la messagère, Bachir, le chauffeur de taxi, et ami de tout le monde…

+ Quoi de neuf quant à votre agenda dans les festivals internationaux ?
- La prochaine échéance sera sans doute le Festival de Florence en Italie, au début de novembre. Force est de savoir, à ce propos, qu’il s’agit d’un festival assez enraciné dans l’histoire puisqu’il remonte à 1959. Par ailleurs, j’espère que la projection de « Zarzis » sera dans la ville même de son tournage. Ce qui représente une opportunité à tous les journalistes, Tunisiens et étrangers, de toucher, de près, les paysages touristiques et culturels de cette ville.

+ Les amateurs du 7ème art tunisien s’impatiente de voir l’affiche « Zarzis » dans les salles de cinéma ?
- Très bientôt, j’espère que cela se produira probablement au mois de février 2009.
 

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