Recherche

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

NOS PARTENAIRES

 
 
 

 

 

 

 


 


 

 

 
 
 
 

Films Tunisiens

Court métrage
Long métrage

Stats

Films: 524
Critiques: 2
Bandes annonce:
Commentaires: 90
Jaquettes: 0
Focus sur l’enseignement du cinéma Version imprimable Suggérer par mail
Le numéro deux du  nouveau mensuel de cinéma Ecrans de Tunisie est  dans les kiosques. Un dossier  sur  l’enseignement audiovisuel  qui, il faut le dire  mérite bien un arrêt sur image, constitue le sujet central du magazine d’autant que c’est actuellement la rentrée universitaire. 

Intitulé «Enseignement de l’audiovisuel en Tunisie : le flou artistique»,  ce dossier passe en revue les différentes institutions de cinéma en mettant en exergue l’enjeu politique et socioculturel que représente l’image à l’ère de la mondialisation.


Des témoignages de directeurs et d’enseignants  d’écoles de cinéma, tels Chiraz Latiri, Hichem Ben Ammar, Tahar Chikhaoui,  Hédi Khélil  et autres énoncent l’état des lieux ainsi que les problématiques qui se posent dans le secteur. Exemples : l’exigence d’une sélection  plus pointue  au niveau du nombre  d’étudiants pour une formation de meilleure qualité et une meilleure employabilité, la nécessité de revoir l’approche de l’enseignement du cinéma et de l’impérative distinction entre l’audiovisuel et le cinéma, etc. A travers ces interventions l’on décèle la nécessité d’inscrire l’enseignement du cinéma dans une stratégie claire et réfléchie englobant tout le secteur.


Ecrans de Tunisie du mois de septembre consacre par ailleurs sa première de couverture à un événement important : la participation de Eddaouha (La Berceuse), le  dernier opus de Raja Ammari, à la Mostra de Venise en compétition dans la section Orizonti.  D’où un historique sur le festival ainsi que des entretiens avec la réalisatrice, l’actrice principale Hafsia Herzi qui s’est distinguée dans La Graine et le mulet de Abdellatif Kechiche en remportant en France  le César du meilleur espoir féminin et enfin la productrice Dorra Bouchoucha qui a également produit Satin rouge, le premier long métrage de R.Ammari.
Cet événement est d’importance surtout que depuis  1989 après la sélection de  Leyla ma raison de Taeïb  Louhichi  à la Mostra, le cinéma tunisien est resté absent  pendant de longues années de cette manifestation.


D’autres articles sont consacrés à des films en chantier, tel le nouveau documentaire de  Hichem Ben Ammar, Un conte de faits  documentaires (Ken ya ma kène fi hadha ezamène) qu’il a tourné durant plus de deux ans et où il a suivi le parcours d’un jeune prodige, un virtuose du violon, Anés Romdhani.


Enfin la télévision n’est pas demeurée en reste puisque plusieurs papiers lui ont été voués, la plupart se focalisant sur les feuilletons et séries du mois de Ramadan dont notamment des entretiens avec les principaux protagonistes entre acteurs (Mohamed Ali Ben Jemaâ,  Soufiane  Chaâri), producteurs et scénaristes (Khaled Khalifa, l’auteur de Houdou Nessbi réalisé par Chawqui Mejri). Cela, outre des échos people d’ici et d’ailleurs concernant le monde de l’audiovisuel.


Or, justement le fait de consacrer autant de place à des informations et faits people représente-t-il la meilleure manière de servir une revue spécialisée dans le cinéma avant tout ? L’on souhaiterait plutôt davantage d’analyse et de critiques de films. Cela sans compter que la forme demeure également perfectible.


S.D.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

< Précédent   Suivant >


ECOUTEZ FRANCE MAGHREB 2

Powered by  MyPagerank.Net