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CONFÉRENCE À ORAN SUR LE CINÉMA ARABE ENTRE VISION CLASSIQUE ET VISION MODERNE Version imprimable Suggérer par mail
http://www.elmoudjahid.com/accueil/thumbnail.php?file=az_mihoubi_or_670869948.jpg&size=article_mediumAzzedine Mihoubi appelle à la création d'un fonds arabe pour le développement du cinéma

Au cinquième jour du festival international du film arabe, le séminaire sur le 7e art dans le Monde arabe a commencé, hier,  dans la salle de conférences du Royal Hôtel sous le thème générique de "Le cinéma arabe entre classicisme et modernité" .     Ce séminaire de deux jours (il se termine aujourd'hui) a été présidé par M. Azzedine Mihoubi, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, qui a prononcé lors de la séance inaugurale, en présence de M. Hamraoui Habib Chawki, commissaire du festival, et de nombreux critiques et conférenciers de Palestine, de Syrie, etc., un discours dans lequel il a procédé à une analyse sur l'évolution du cinéma dans le Monde arabe en citant à plusieurs reprises des films ou des noms de réalisateurs pour illustrer son argumentaire.

Le cinéma arabe nourrit d'universalité, fort de sa propre expérience puisée dans son histoire propre a, à son actif, de belles réalisations portées par des noms qui sont une référence dans le domaine.
Il s'agit, dit M. Azzedine Mihoubi, d'œuvrer pur la mise en  place d'un fonds chargé de financer le cinéma arabe. Il est établi, en effet, que l'un des handicaps sérieux auquel est confronté le cinéma (algérien particulièrement) reste le financement.

Ce fonds, s'il verra le jour, sera de fait une réelle bouffée d'oxygène dans ce secteur où les talents et les compétences de l'acteur, du réalisateur en passant par le scénariste foisonnent. Ils ne demandent qu'un espace viable pour se développer et exploser.
Le financement des productions cinématographiques est le nerf vital pour concrétiser cette demande et l’attente des professionnels pour l'intérêt de l'art et le bonheur des spectateurs, sans  oublier qu'un fonds pareil créera inévitablement les conditions objectives pour des coproductions fécondes et intéressantes entre les cinémas des pays du monde.

D'ailleurs, à ce propos, on peut citer cette expérience menée par une productrice algérienne,  Nadia Cherabi et un réalisateur tunisien, Abdelatif Benamar,  engagés dans un film Chama oua alam ennakhil dont les premières séquences du film (il est toujours en cours de tournage) ont été présentées à Oran en marge des films programmés.

Pour information, c'est au cours de la seconde édition du festival international du film arabe que l'accord a été finalisé pour une production algéro-tunisienne de ce film qui brosse la vie d’une jeune Tunisienne "Chama " hantée par le désir de connaître l’histoire de son père tué lors de  la bataille de Bizerte, le tout servi dans une trame qui lui fait rencontrer un jeune musicien (algérien) établi en Tunisie.

Un exemple donc de passerelle entre pays (cinq acteurs algériens jouent dans ce film aux côtés d'acteurs tunisiens) sur une thématique proche du vécu, aussi bien des Tunisiens que d’Algériens.

Notons enfin que le film Ben Boulaïd" de Rachedi, en lice pour l'Ahaggar d’Or, a été pour la première fois projeté hier au public à la salle Essaâda.
M. K.
 

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