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Ciné Jamil : Un espace qui sort de l’ombre Version imprimable Suggérer par mail
La salle privée de Ciné Jamil, sise à El Menzah 6, est en chantier depuis 2007. On veut l’agrandir
et la transformer en un espace multifonctionnel qui pourrait répondre aux besoins des habitants, en manque flagrant d’une vraie vie culturelle épanouie. 

Ceci ne peut que réjouir tout le monde. Mais pour ce, il faut trouver déjà les fonds nécessaires pour passer aux dernières retouches avant l’inauguration de La Marquise.

Dans les quartiers d’El Manazeh érigés depuis le début des années 1970 et qui ne cessent au fil des années de s’étendre et de grignoter des terrains agricoles aux alentours, on trouve un peu de tout. Une vie plutôt moderne. On a pensé à toutes les commodités ou presque. Des centres commerciaux, des banques, des écoles, des collèges, des lycées, des boutiques de luxe, des salles de sport, des salons de coiffure, des fleuristes, des sandwicheries, des salons de thé et des cafés, qui poussent comme des champignons dans les parages et on y voit du béton partout. On est aussi asphyxié et on manque horriblement d’oxygène de tout genre. Pas assez d’espaces verts. Pas assez d’espaces culturels, non plus. Pas l’odeur d’un épanouissement intelligent pour une population galopante et qui se multiplie au gré des générations. Pas d’air pur pour les milliers de jeunes qui passent le plus clair de leur temps à… ne rien faire. Certes, l’Etat y a pensé tout au départ en dotant la cité d’El Menzah 6 d’une Maison des Jeunes afin de répondre aux besoins des habitants. Mais avec le temps, et avec la construction des centaines d’immeubles et de villas dans la zone, il s’est avéré que ce n’est pas assez et qu’il fallait bien y penser sérieusement pour donner des couleurs et du rythme à toute l’agglomération. La seule salle de ciné à l’horizon, on le sait, ne déroge pas aux autres salles d’ombre dans le pays, et elle est aussi un peu désertée. Il est temps donc de trouver de nouvelles idées afin d’animer ou plutôt de réanimer Ciné Jamil, lui insuffler un peu de dynamisme et lui donner une meilleure mine. Après une minutieuse réflexion, le propriétaire de la salle s’est sérieusement penché sur son projet, qui a apparemment pris un sacré petit coup de vieux. Il a pensé tout naturellement à le convertir en un espace à plusieurs palettes. C’est-à-dire de le changer de fond en comble et de le métamorphoser carrément pour qu’il puisse dorénavant abriter les manifestations de tout genre. Et par delà, reconquérir les assoiffés de culture à la ronde et drainer la foule vers le lieu. Il a pensé à un équipement plus moderne pour une salle de ciné digne d’un 21e siècle, à un théâtre de poche, à une scène avec une sonorisation adéquate pour accueillir les orchestres de diverses musiques, à des galeries de peinture, à des salles de rencontres littéraires, etc.

 

L’homme est décidé. Il a donc entamé depuis un an et demi ses travaux avec bonheur. Depuis, il a terminé environ 70% des travaux de réaménagement de ce centre qui se profile déjà, aux yeux des passants colossal et intéressant. Mais au bout du souffle, il lui reste quelques bricoles (et quelques briques) pour faire aboutir les constructions et pour ouvrir au plus tôt ce centre aux amoureux d’art et de culture. Pour ce, il compte sur l’aide du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine. Comme il a été souvent signalé dans les décisions présidentielles qui appellent à encourager l’ouverture de tout espace privé destiné à l’art, à la culture et à tout ce qui est en rapport avec l’intelligence et l’éducation de nos jeunes. Des jeunes qui passent aujourd’hui tout leur temps libre à… chômer et à fréquenter les cafés ou plutôt les enfumoirs d’aucun intérêt. A bon entendeur merci !

 

Source : Le Quotidien

 

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