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Cinéma tunisien
Hier encore jíavais 20 ans Version imprimable Suggérer par mail
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Abdellatif Ben Ammar - Il y a cru... il y croit encore
Il est des hommes dont on ne peut pas oublier le nom quand on évoque le  cinéma tunisien. Abdellatif Ben Ammar, que nous avons le plaisir et l’honneur d’accueillir dans notre rubrique, compte  parmi eux.

 

http://www.lapresse.tn/images/supplement/detail_supplement/4946

Une passion, un talent, une éthique,  des positions, une quarantaine d’années d’expérience dans le domaine, une modestie et une jeunesse continue... Ce tout, c’est lui, Si Abdellatif, notre invité, qui, malgré une filmographie assez restreinte, se limitant à quatre longs métrages et une mini-série télé, constitue l’une des pierres angulaires du septième art dans notre pays.

D’ailleurs, tous ses films ont été retenus à la quinzaine des réalisateurs à Cannes et sa première création, «Une simple histoire» (1970), a été le seul film tunisien à avoir été sélectionné dans la compétition officielle de ce prestigieux festival. Ses trois premiers films ont été, successivement et par ordre chronologique, primés Tanit de bronze, Tanit d’argent et Tanit d’or. Belle, l’évolution, non !
Après donc ce succès d’«Une simple histoire», «Sajnène» (1975) et «Aziza» (1980), après vingt années d’absence puis un retour avec «Le chant de la noria» (2000) et «Quatre pas sur les nuages» (série TV en 2002), Abdellatif Ben Ammar est en cours de préparation de «L’avenue des palmiers blessés». Le film, dont les événements s’étalent sur 90 jours, prend comme prétexte la première guerre de l’Irak, pour traiter de la Guerre dans l’absolu, un mal que notre invité définit comme la «faiblesse de la raison humaine, ne servant à rien, sauf à tuer des innocents». Cela dit, il s’agit d’un film sur l’histoire, antimilitariste et point d’un film politique.

Le cinéma, les jeunes, hier et aujourd’hui

En Tunisie, le paysage cinématographique a commencé à se booster depuis quelque temps, une lueur d’espoir qui vient éclairer des salles restées trop longtemps dans l’obscurité.
D’aucuns pensent même que nous assistons à la naissance d’un véritable mouvement de cinéma mené par les jeunes. Ce n’est pas tellement l’avis de Abdellatif Ben Ammar. «Dans les années 70, il y a eu réellement la notion d’un mouvement de cinéastes. Ils rêvaient ensemble, échangeaient leurs points de vue et s’épanouissaient dans le cadre, entre autres, de la fédération des cinéastes amateurs. Ce mouvement existait parce qu’on n’opposait pas les cinéastes les uns aux autres», dit-il.
D’après notre invité, à partir du début des années 80, le décor a changé avec ce qu’il appelle la "démocratisation" du système de l’aide qui a mis les films en concurrence et a fait que chacun travaille désormais seul : «c’était fini, il n’y a plus d’équipe nationale», constate-t-il, désabusé.
Par ailleurs, Si Abdellatif pense que la formation cinématographique dans notre pays est  bonne en soi, surtout qu’elle n’existait pas auparavant. Cependant, il déplore le fait que les décideurs n’aient pas consulté le secteur productif (créatif) pour déterminer les besoins en compétences. «J’ai comme l’impression que le cinéma a été perçu juste comme une nouvelle orientation possible pour les bacheliers», remarque-t-il. De plus, il regrette que le corps professoral ne soit pas toujours qualifié. Par voie de conséquence, la formation des étudiants de cinéma se trouve limitée, une formation à laquelle il manque quelque chose. Selon lui, la solution est de suivre, en complément, une politique de bourse à l’étranger, et ce, afin de créer des compétences réelles.
Contrairement à une époque passée, les talents tunisiens — au cinéma — n’émergent plus jeunes. C’est un fait. Pourquoi donc ? Il est à se demander pourquoi. «Il y a ceux qui ont certainement du talent et de la passion, mais avoir les moyens de les révéler, c’est une autre paire de manches», répond notre invité. D’après lui, les temps ont changé, les jeunes n’ont plus où s’exprimer, où dévoiler leurs talents pour pouvoir émerger assez tôt. En effet, la Satpec donnait aux jeunes de sa génération la possibilité de faire des documentaires, des courts métrages et ce qu’on appelait «Les petits dossiers». Elle était... mais n’est plus. Quelle perte pour les jeunes cette structure où les talents pouvaient être repérés et soutenus !

Dur, dur, le cinéma

Néanmoins, les difficultés au cinéma sont loin d’être le seul apanage des jeunes, car même les grosses pointures y connaissent des bobos... beaucouop de bobos. «Je n’ai pas fait beaucoup de films parce que le coût d’un long métrage dépasse le marché légitime, dans le sens où  tu ne peux pas amortir les coûts. Tu te retrouves donc tributaire d’un marché international, ce qui n’est pas évident, dans la mesure où tu penses d’abord au spectateur tunisien, tu utilises sa langue, sa culture…», explique Abdellatif Ben Ammar.
Monter un projet cinématographique n’est donc pas une chose aisée. Toutefois, il n’y a pas que les problèmes financiers. Il y a également une dimension  d’éthique et de principes, qui peut être occultée par certains cinéastes. Ce n’est pas le cas pour Abdellatif Ben Ammar, qui  refuse catégoriquement de tomber dans le piège «d’un marché tendancieux d’un Nord mythique» qui incite à «formater» le cinéma, à présenter des clichés et des «cartes postales». «Je n’accepte pas une image de moi-même imposée par l’autre. Pourquoi dois-je être obligé de représenter ma grand-mère avec une taqrita (foulard) et devant une tabouna?, se révolte-t-il. Et de continuer : «les "paysans" que nous sommes à leurs yeux, qui ne veulent pas changer une virgule dans leurs scénarios, les dérangent bien évidemment. Mais avoir des positions, cela coûte de l’argent». Pour Si Abdellatif, cela est valable au vrai sens du mot, parce que, justement, il ne s’incline pas, revendique même, en même temps, le droit de diffuser son produit hors des frontières. Ainsi, A.Ben Ammar trouve  beaucoup de difficultés à assurer le montage financier de ses films. Actuellement, il tente de trouver un palliatif  à projet en faisant appel au Sud. Malgré les problèmes bien réels de la région, notre invité trouve que la solution du cinéma maghrébin, arabe ou africain s’y trouve. En effet, avec près de 100 millions d’habitants,donc de spectateurs potentiels dans le Maghreb par exemple, unis par leur culture, il y a de quoi rentabiliser tous les films.
Toujours dans le cadre de l’"exclusion" pernicieuse, notre invité nous apprend que même s’il a été admis dans la compétition officielle du prestigieux festival de Cannes,  c’était une question de mode! Il s’avère qu’à une certaine époque,  l’Afrique du nord en particulier était "recherchée" parce que les Occidentaux ont reconnu lui avoir causé du tort. Leurs films étaient donc sélectionnés. Maintenant, ce n’est plus le cas, nos problèmes semblent ne plus les intéresser. «Ils ont  trouvé d’autres palliatifs : la mode est actuellement à  l’Iran et au “beur”. C’est un effet de mode qui nous échappe complètement », précise Si Abdellatif.

Les JCC, toute une histoire

Enfin, nous ne pouvons pas parler avec Abdellatif Ben Ammar sans aborder les fameuses JCC, un festival bien de chez nous qui l’a couvert de lauriers, qu’il a dirigé et qui a malheureusement, aujourd’hui, perdu de son lustre.
«Les JCC ont été créées par des génies tunisiens comme Tahar Chriâa, et grâce à la foi de personnages comme Chedly Klibi. Ils croyaient dans la culture de masse à travers l’image. Les JCC avaient la fonction et la vocation de  dynamiser la production du cinéma dans les mondes arabe et africain. C’était un lieu de rencontre, un espace de réflexion et de propositions sur le cinéma de toute la région», évoque notre invité. Mais ce n’est pas tout.  Ces journées constituaient un véritable tremplin pour les cinéastes et tous les autres "artisans" du septième art.  «Sambène, Lakhdhar Hamina, Taoufiq Salah, Youssef Chahine et bien d’autres, doivent tous leurs carrières aux JCC», renchérit-il. Mais parce que les débats ne débouchaient à rien et à cause d’une certaine indifférence généralisée, mais pas seulement, il y a eu ce déclin. «Mais les JCC ont un thème et une fonction ; et ça c’est unique. Cela doit nous amener à tout revoir et à avoir une réelle volonté, un vrai désir, pour redonner leur éclat aux JCC», conclut Abdellatif Ben Ammar.
Quant à nous, nous espérons plein de succès à son nouveau film. Il le mérite... il le vaut.


Asma A.

 

 
Les dÈmons du passÈ Version imprimable Suggérer par mail
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Il est vrai que dans chaque édition des Journées du cinéma européen de nombreux films évoquent une thématique récurrente, celle de la Seconde Guerre mondiale et de la question juive par rapport à la Shoah et des camps de déportation.

 

 La culpabilité de l’Europe et le devoir de mémoire y ont été traités de plusieurs manières différentes, dans le cinéma polonais, allemand, autrichien et français.
Mais contrairement au film français de l’ouverture Un secret  de Claude Miller qui traite du parcours d’une famille juive durant la 2e guerre en France, Et puis les touristes de l’Allemand Robert Thalheim pose la question autrement.

Il s’agit d’un regard critique sur ce devoir de mémoire et sur la mystification des  lieux emblématiques et ses personnages.

Projeté en avant-première mondiale au 60e Festival de Cannes, ce film est basé sur l’expérience du réalisateur    Robert Thalheim qui a fait son service civil en Pologne.
Auschwitz ? Ce n’est pas vraiment ce que Sven, un jeune Allemand, s’imagine, lorsqu’il s’engage pour un service civil. Sa première mission consiste à s’occuper d’un survivant Stanislaw. Ce dernier est un ancien détenu qui n’a jamais quitté le camp depuis sa libération. Il se consacre, désormais, à témoigner dans les écoles et pour les institutions. Il parle de son expérience concentrationnaire et de ses compagnons. Il répare et restaure, également, avec obsession et minutie, les valises des déportés, confisquées aux juifs de toute l’Europe à leur arrivée au camp. Sven doit non seulement endurer la rudesse de Krzeminski, ses longs silences, ses manières brutales et déroutantes, mais aussi le mépris de nombreux habitants polonais envers les Allemands. Il découvre à la fois Auschwitz et Oswiecim, le lieu symbole de la Shoah et la ville polonaise actuelle, le mémorial de la barbarie, et le tourisme contemporain qui en découle.

Quelle valeur accorde-t-on à cette mémoire qui n’est plus un lieu de pèlerinage mais une escale comme une autre dans un circuit pour touristes semble nous dire l’auteur de ce film.
Entre le jeune volontaire et le vieux dépositaire de cette mémoire, Robert Thalheim, pose un regard humain sur ce qu’est devenue cette grande page de l’histoire une fois le sentiment de culpabilité disparu. La relation entre le vieux déporté et le jeune volontaire prend une autre tournure, humaine, tout simplement. Une histoire d’apprivoisement d’une «Histoire» qui, à force d’être entretenue, n’a  pu être assimilée. Son caractère sacré s’est dissous dans le temps, pour devenir un spectacle pathétique pour les touristes de passage.  L’auteur y va fort surtout dans la scène de l’inauguration du mémorial quand on a interrompu le discours de Stanislaw, devenu redondant et ennuyeux pour passer à la séance photo. 

Et puis les touristes met en scène simplement, sans grand jeu de style, l’apprentissage de la vie, et l’entretien de la mémoire. Contrairement à ce qu’un tel sujet pourrait laisser penser, le film est prenant  et passionnant.  Il communique une émotion rare, et le réalisateur, avec beaucoup de finesse, nous confronte à nos propres conceptions de la Shoah.

A.D.    
 
Source : La presse    
 
L'enfant roi et Cinecitt‡ ‡ l'honneur Version imprimable Suggérer par mail
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Mardi soir, la côture de la 15e édition des Journées du cinéma européen était exceptionnelle, puisque c'est pour la première fois qu'un prix du public a été décerné aux meilleurs court métrage et long métrage tunisiens.

 

Le public a voté massivement pour que Enfant roi,   court métrage de Mohamed Hassine Graiaâ et Cinecittà de Brahim Letaïef soient consacrés.


Le vote du public a, en fait, révélé les penchants du Tunisien pour les films de genre et les films d’animation. Après plus d’une semaine intensive avec près d’une quarantaine de films de 15 pays européens en plus des œuvres tunisiennes, les JCE se poursuivent encore dans les différentes villes du pays jusqu’à la fin de cette semaine.


L’enfant roi de Mohamed Graiaâ est, en fait, une adaptation d’un ancien conte africain qu’il a effectuée d’abord pour le théâtre et ensuite pour le cinéma. Destiné à un public jeune, ce petit film touchant de sensibilité et de poésie combine à la fois plusieurs techniques de mise en images pour raconter l’histoire d’un enfant qui devient roi, un passage dans le monde adulte par un seul maître mot: la volonté. Cette volonté qui peut basculer entre le bien et le mal.
Un prix du public pour Cinecittà avant sa sortie commeciale prévue pour le 5 janvier prochain, est une prémonition d’un éventuel succès commercial, les deux projections organisées à la marge des JCC 2008 à une heure tardive et celle de la semaine dernière pendant les JCE et cet engouement du public, est révélateur d’une réelle demande de ce dernier de comédie tunisienne.


Cinecittà de Brahim Letaïef pose la problèmatique de la difficulté de faire un film, en mêlant polar et comédie.

 

Asma DRISSI         

 

Source : La presse       

 

 
Chercher la voix Version imprimable Suggérer par mail
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Bientôt au Centre culturel de Sousse — En un clin d’œil de Yasmine Production

 

Yasmine pour la production dramatique a vu le jour il y a deux ans avec un  spectacle relevant du registre comique intitulé : Ya Daoued kan ma zilt enaoued.

 

Cette troupe regroupe des noms qui sont présents sur la scène artistique. Il s’agit des artistes Habib Ben Dhiab, Kamel El Abed, Hafedh Djedidi et Héla Boukottaya.


Après cette première production, la troupe s’est engagée ces derniers mois dans la mise en scène d’un texte de Mohamed Moumen, universitaire connu pour avoir accompagné par la critique les grands moments du théâtre contemporain tunisien. Cette pièce, dont la mise en scène est assurée par Hafedh Djedidi, s’inscrit dans le théâtre narratif avec une fable bien construite mais dont la composition, fortement rythmée, invite à un travail suivi sur les performances de l’interprétation vocale.


Ayant eu vent de la préparation de ce spectacle qui a, semble-t-il, fait l’objet d’un travail hardi en termes de répétitions, nous avons contacté le maître d’œuvre de ce chantier, M. Hafedh Djedidi, qui a bien voulu donner les précisions suivantes : «En réalité, le texte de Mohamed Moumen nous a engagé dans un véritable travail de laboratoire. En effet, dès le départ, il n’était pas question de produire uniquement un spectacle destiné à la consommation, mais de rajouter un plus à l’esthétique théâtrale du pays, par une recherche particulière sur les atmosphères dramatiques en jouant un peu sur les langages scéniques. A cet effet, nous avons fait jouer les comédiens sur les possibilités euphoniques de la voix en optant par exemple pour la reproduction ou l’assimilation des éléments naturels (pluie, vent, feu, vagues), afin de différencier les personnages impliqués dans la fable. A cela, nous avons conjugué l’apport de l’éclairage en jouant encore une fois sur le “clair-obscur” pour donner plus d’épaisseur dramatique aux personnages. Nous attendons les premières réactions du public qui sera invité à assister à la première de ce spectacle, et ce, le samedi 6 décembre à 17h30 au Centre culturel de Sousse pour juger de la justesse de notre travail».

 

 

 

Hichem BENZARTI       

 

Source : La presse      

 

 
Fallait-il sortir la "Valse avec Bachir" en Allemagne? Version imprimable Suggérer par mail
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Le film de Ari Folman, réalisateur israélien qui avait signé là, sa troisième œuvre, avait déjà crée l'événement au festival de Cannes dernier. Et par sa forme -un documentaire d'animation- et par le sujet qu'il traite -l'invasion israélienne du Liban en 1982 et le massacre de Sabra et Chatila-, emportant l'adhésion des uns et suscitant le courroux des autres, particulièrement dans le camp de ceux qui s'arrangent bien mieux de l'amnésie de l'Histoire que de son exhumation.

En lice pour les Oscars (février 2009), " Valse avec Bachir " avait été très vite évincé de la compétition, dans sa catégorie " documentaire " avant de revenir par une autre porte : celle de la sélection pour le " meilleur film étranger ".

Dire que le film, sur le plan esthétique et par la manière dont il aborde un point brûlant de l'histoire (la grande) mérite qu'on s'y intéresse, serait presque superflu. Tant, dans ce contexte-ci où sa sortie allemande a mis le feu aux poudres, en déchaînant les passions à droite comme à gauche, l'intérêt même du film aura été escamoté, au profit d'une vive polémique sur " l'indécence " de jeter en pâture, la responsabilité d'Israël dans le massacre par les Phalangistes chrétiens, de palestiniens (hommes, femmes et enfants) du camp de Sabra et Chatila, sans que les soldats israéliens qui gardaient le camp, n'interviennent pour arrêter la " boucherie ", dans un pays où les fantômes du nazisme et de la " Shoah ", n'en finissent pas de hanter les consciences.

Comme si, opposer la culpabilité des uns à la culpabilité des autres, et tout ce que cela implique comme effet miroir, gênait aux entournures. Dans la mesure aussi où l'Allemagne, depuis qu'elle avait fait mea-culpa, d'une manière officielle à l'égard des juifs, et respecté un certain " devoir de mémoire ", ne s'est quasiment jamais retrouvé devant ce cas de figure. Qu'un cinéaste juif, signe un documentaire autobiographique, sur un épisode sanglant d'une guerre " sale " -mais aucune guerre n'est innocente- comme le confiera l'alter- égo animé de Ari en substance, cela relève de l'absurde et de l'inconcevable. Qui plus est en projetant ce film en Allemagne où les vieux démons du nazisme se réveillent hélas de temps à autre.

Sauf que, " devoir de mémoire " contre " devoir de mémoire ", à l'heure où Israël n'en finit pas de commettre exactions sur exactions à l'encontre des Palestiniens, en les enfermant comme des prisonniers à l'intérieur de leur propre terre, privés des besoins de survie les plus élémentaires, c'est déplacer le débat sur une autre sphère d'intérêt que celle, suscitée par ce film " cathartique " et courageux, que de détourner l'intérêt du spectateur... de l'essentiel. A savoir que l'Histoire ne pardonne pas les mensonges qui ont valeur de crimes. Et qu'elle n'absout pas les silences...

Samia HARRAR     
 
Source : Le Temps    
 
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