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Cinma tunisien
CINEMA ABSTRAIT : PARADOXES & PLASTICITES (cycle avril de CINEFILS ELHAMRA Version imprimable Suggrer par mail
AGENDA

2008-03-30 16:20:18

 

 

Par essence, le cinéma (tout comme la photographie) est l’impression mécanique d’une réalité matérielle immédiate.

 

Pourtant, très tôt, parallèlement à l’abstraction plastique, des cinéastes, allemands principalement, souvent peintres de formation, ont cherché à suivre le même chemin : la recherche de l’épure plastique parfaite à travers la lumière, brisant ainsi une valeur ontologique du cinéma. Fortement liées aussi à la musique, ces expériences d’avant-garde n’eurent par la suite que des échos disparates et extrêmes (chez Guy Debord pour sa première réalisation ou bien dans une des œuvres les plus radicales de l’artiste Nam June Paik). Une autre technique issue des pratiques picturales est celle de Stan Brakhage et de ses « films peints ». Une œuvre singulière et importante que celle de ce cinéaste expérimental au 300 films.

D’un autre côté, à partir de l’ « Avventura », Michelangelo Antonioni abandonne le néoréalisme (l’avait-il jamais adopté d’ailleurs ?) pour inaugurer une ère qu’on pourrait qualifier de façon restrictive, celle de la « disparition ». Ere pendant laquelle le dépouillement tant scénaristique que visuel prend plusieurs formes mais n’en reste pas moins le fil conducteur.

Des cinéastes comme l'iranien Abbas Kiarostami ou l'américain Gus Van Sant, forcément inspirés par Antonioni, ont parfois continué, à leur manière, cette quête de la pureté par l’abstraction.


 

Projections débats hebdomadaires

 

Mardi 1er avril 08, à 18h30

FILMS EXPERIMENTAUX ET VIDEOS D’ART

Des années vingt à nos jours : DUCHAMPS, LEGER, PAIK, BRAKHAGE… 2h

 

Mardi 8 avril 08, à 18h30

THE GREAT ECSTASY OF ROBERT CARMICHAEL  de Thomas CLAY

1h36. Grande-Bretagne. 2006.

 

Mardi 15 avril 08, à 18h30

L’AVVENTURA de Michelangelo ANTONIONI

2h19. Italie. 1960.

 

Mardi 22 avril 08, à 18h30

GERRY de Gus VAN SANT

1h43. Etats-Unis. 2003.

 

Mardi 29 avril 08, à 18h30

FIVE de Abbas KIAROSTAMI

1h14. Iran. 2003.

 

 

 

 

Projections suivies de débats

Entrée : 1d500 

El Hamra – 28, rue El Jazira – 1000 Tunis
Tel & Fax : +216 71 320734
Blog de cinéfils : http://cinefils.over-blog.com/

 

 
ATPCC - ASSOCIATION TUNISIENNE DE LA PROMOTION DE LA CRITIQUE CINMATOGRAPHIQUE Version imprimable Suggrer par mail
ASSOCIATIONS

 Association Tunisienne de la Promotion de la Critique Cinématographique (ATPCC).

 

الجمعية التونسية للنهوض بالنقد السينمائي

 

Adresse :

BP 539 Farhat Hached - TUNIS
Tél. (216) 71 333 699
Fax. (216) 71 333 699

 

L'ATPCC est un organisme indépendant dont l'objectif est de créer un environnement propice à la production en matière de critique cinématographique, et de presse cinématographique en général. Depuis sa naissance, en 1986, l'ATPCC n'a pas cessé d'entreprendre des actions en vue d'animer la vie culturelle et d'organiser des manifestations à l'attention des journalistes de cinéma et d'un vaste public.

 

La Tunisie est un petit marché où le cinéma d'auteur, d'Art et d'Essai, ou tout simplement le cinéma de qualité, trouve difficilement sa place dans le circuit commercial. De ce fait l'ATPCC oeuvre pour montrer "l'autre cinéma", -qu'il soit puisé dans le classique ou alors parmi les cinéastes les plus en vogue actuellement.


C'est dans cet ordre d'idée que s'inscrivent les semaines de films et les autres manifestations culturelles qui sont souvent le fruit de la collaboration de l'ATPCC avec d'autres organismes. L'Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique a par ailleurs été régulièrement associée au même titre que les autres associations cinématographiques (FTCC-Fédération Tunisienne des Ciné-Clubs, FTCA-Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs) à la préparation des manifestations cinématographiques les plus importantes du pays (Journées Cinématographiques de Carthage, Festival International du Film Non Professionnel, Journées du Cinéma Tunisien,…).

 
JCC : JOURNEES CINEMATOGRAPHIQUES DE CARTHAGE Version imprimable Suggrer par mail
FESTIVALS ET RENCONTRES

 

2008-03-28 15:27:03

 

Les Journées cinématographiques de Carthage (أيام قرطاج السينمائية) (JCC) sont un festival de cinéma qui se tient tous les deux ans (en alternance avec les Journées théâtrales de Carthage) à Tunis.

Lancée en 1966 par le ministre tunisien de la culture, Chedli Klibi, cette manifestation, première du genre dans le monde arabe, a pour objectif premier de mettre en avant le cinéma d'Afrique et du monde arabe, créer des ponts de dialogues entre le Nord et le Sud et proposer une rencontre entre cinéastes et amoureux du cinéma de tous bords.

 
Cinma tunisien : une ralit qui fait mal Version imprimable Suggrer par mail
HISTOIRE

La production tunisienne est maigre et le nombre de salles de cinéma est passé de 82 en 1987 à 17 en 2006. Les observateurs estiment que la nature du public a changé par rapport aux années 70 et 80. Ils ajoutent que les étudiants, intéressés auparavant par les films politiques et de nature engagée et qui ont fréquenté les salles de cinéma, ont changé de goût. Les salles de cinéma proposent aujourd'hui des films commerciaux sans contenu et le genre pornographique (interdit aux moins de 16 ans) commence à se répandre dans le but d'attirer le public et de ne pas le perdre au profit des cafés. Ils ferment donc leurs portes.

À ces facteurs s'ajoutent la prolifération des ciné-clubs et l'apparition de chaînes satellitaires spécialisées dans le cinéma. D'après les chiffres officiels, il n'existe pas de salles de cinéma dans dix gouvernorats sur 24. Quant aux producteurs, ils se plaignent du fait que les ciné-clubs piratent les films et violent les droits d'auteurs, ce qui les prive des bénéfices de leurs films.

 

 
Productions Version imprimable Suggrer par mail
HISTOIRE

Les productions tunisiennes, produites par deux organes que sont le ministère de la culture et l'ANPA (pour la télévision en support vidéo), restent rares et confidentielles : une dizaine de films sortis depuis 1967 qui traitent des phénomènes de mutations sociales, du retour à l’identité et du choc de la modernité[2]. Toutefois, certains rencontrent un certain succès à l'étranger.


La moyenne annuelle de la production cinématographique tunisienne est de trois longs métrages et six courts métrages par an, cela reste loin de son objectif initial de produire cinq longs métrages et dix courts métrages par an. Ceci est en partie expliqué par l'absence de laboratoire pour la phase de post-tournage, ce qui oblige un transfert des films à l'étranger et occasionne une perte de temps et des frais en devises.

 

Depuis novembre 2006, un laboratoire tunisien privé est mis en service à Gammarth par Tarak Ben Ammar, associé de Silvio Berlusconi, à la tête du groupe Quinta Communications qui a produit 65 films internationaux et qui dirige un groupe financier européen dans le secteur télévisuel et des laboratoires de cinéma.


Naceur Ktari en tournage (2000)

 
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