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Cinéma tunisien
JCC : Journées cinématographiques de Carthage Version imprimable Suggérer par mail
Festivals et Rencontres

Les Journées cinématographiques de Carthage (أيام قرطاج السينمائية) (JCC) sont un festival de cinéma qui se tient tous les deux ans (en alternance avec les Journées théâtrales de Carthage) à Tunis.

 

Lancée en 1966 par le ministre tunisien de la culture, Chedli Klibi, cette manifestation, première du genre dans le monde arabe, a pour objectif premier de mettre en avant le cinéma d'Afrique et du monde arabe, créer des ponts de dialogues entre le Nord et le Sud et proposer une rencontre entre cinéastes et amoureux du cinéma de tous bords. C'est ainsi que Klibi dit alors :

«Nous espérons d'abord un dialogue. Un dialogue, franc, lucide, sans arrière-pensées. Mais nous sommes sûrs qu'un tel dialogue ne peut conduire qu'à une meilleure connaissance réciproque entre Africains et Européens, entre Méditerranée du Sud et Méditerranée du Nord».

Le programme officiel comprend plusieurs sections : la compétition officielle et la section panorama qui sont ouvertes aux films arabes et africains, la section internationale qui est ouverte aux films récents et de grande qualité artistique, une section hommage destinée au cinéma national ou à un cinéaste de renom, ainsi qu'un atelier des projets destiné à favoriser le développement des projets de films africains et arabes par l'octroi de bourses au scénario et une section vidéo compétitive.

 

 

Première session (4-11 décembre 1966)

  • Tanit d'or : La Noire de... d'Ousmane Sembène (Sénégal)
  • Tanit d'argent : Le premier cri de Jaromil Jires (Tchécoslovaquie)

Deuxième session (13-20 octobre 1968)

  • Tanit d'or : non décerné
  • Tanit d'argent : Le veilleur de nuit de Khalil Chawki (Iraq)
  • Tanit de bronze : Mokhtar de Sadok Ben Aïcha (Tunisie)

Troisième session (11-18 octobre 1970)

  • Tanit d'or : décerné à Youssef Chahine en hommage à l'ensemble de son œuvre et à son film Le choix
  • Tanit d'argent : Des hommes au soleil de Nabil Maleh, Marouane El Mouadhen et Mohamed Chahine (Syrie)
  • Tanit de bronze : Traces d'Hamid Bennani (Maroc), Une si simple histoire d'Abdellatif Ben Ammar (Tunisie) et Khelifa le teigneux d'Hamouda Ben Halima (Tunisie)

Quatrième session (30 septembre-8 octobre 1972)

  • Tanit d'or : Les dupes de Taoufik Salah (Syrie) et Zambizanga de Sarah Maldoror (RDC)
  • Tanit d'argent : Le charbonnier de Mohamed Bouamari (Algérie)
  • Tanit de bronze : Et demain de Brahim Babaï (Tunisie), Lambaaye de Mahama Johnson Traoré (Sénégal) et La mer cruelle de Khaled Essedik (Koweït)

Cinquième session (26 octobre-2 novembre 1974)

  • Tanit d'or : Les bicots-nègres vos voisins de Mohammed Abid Hondo (Mauritanie) et Kfar Kassem de Borhane Alaouié (Liban - Syrie)
  • Tanit d'argent : Sejnène d'Abdellatif Ben Ammar (Tunisie)
  • Tanit de bronze : non décerné

Sixième session (14-23 octobre 1976)

  • Tanit d'or : Les Ambassadeurs de Naceur Ktari (Tunisie - Libye - France)
  • Tanit d'argent : Muna moto (l'enfant de l'autre) de Jean-Pierre Dikongue-Pipa (Cameroun)
  • Tanit de bronze : Nationalité : immigré de Sidney Sokhona (Mauritanie)

Septième session (16-26 octobre 1978)

  • Tanit d'or : Les aventures d'un héros de Merzak Allouache (Algérie)
  • Tanit d'argent : Baara (Le travail) de Souleymane Cissé (Mali)
  • Tanit de bronze : Chafika et Metwalli d'Ali Badrakhan (Égypte)

Huitième session (15-23 novembre 1980)

  • Tanit d'or : Aziza d'Abdellatif Ben Ammar (Tunisie)
  • Tanit d'argent : Ali au pays des mirages d'Ahmed Rachedi (Algérie)
  • Tanit de bronze : Fad 'Jal de Safi Faye (Sénégal)

Neuvième session (22-30 octobre 1982)

  • Tanit d'or : Le vent (Finye) de Souleymane Cissé (Mali)
  • Tanit d'argent : Le don de Dieu de Gaston Kaboré (Haute-Volta)
  • Tanit de bronze : non décerné

Dixième session (12-21 octobre 1984)

  • Tanit d'or : Les rêves de la ville de Mohamed Malas (Syrie)
  • Tanit d'argent : Porté disparu de Mohamed Khan (Égypte)
  • Tanit de bronze : Les coopérants d'Arthur Sibita (Cameroun)

Onzième session (14-25 octobre 1986)

  • Tanit d'or : L'Homme de cendres de Nouri Bouzid (Tunisie)
  • Tanit d'argent : Le moulin de monsieur Fabre d'Ahmed Rachedi (Algérie)
  • Tanit de bronze : La leçon des ordures de Cheick Oumar Sissoko (Mali)

Douzième session (21-29 octobre 1988)

  • Tanit d'or : Noce en Galilée de Michel Khleifi (Palestine)
  • Tanit d'argent : Zan Boko de Gaston Kaboré (Burkina Faso)
  • Tanit de bronze : Arab de Fadhel Jaïbi et Fadhel Jaziri (Tunisie)

Treizième session (26 octobre-3 novembre 1990)

  • Tanit d'or : Halfaouine, l'enfant des terrasses de Férid Boughedir (Tunisie)
  • Tanit d'argent : Louss ou la rose des sables de Mohamed Rachid Benhadj (Algérie)
  • Tanit de bronze : Mortu Nega de Flora Gomes (Guinée-Bissau)

Quatorzième session (2-10 octobre 1992)

  • Tanit d'or : La nuit de Mohamed Malas (Syrie)
  • Tanit d'argent : Samba Traore d'Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso)
  • Tanit de bronze : Les yeux bleus de Yonta de Flora Gomes (Guinée-Bissau)

Quinzième session (12-19 novembre 1994)

  • Tanit d'or : Les Silences du palais de Moufida Tlatli (Tunisie)
  • Tanit d'argent : Bab El Oued City de Merzak Allouache (Algérie)
  • Tanit de bronze : Le ballon d'or de Cheik Doukouré (Guinée)

Seizième session (11-20 octobre 1996)

  • Tanit d'or : Salut cousin de Merzak Allouache (Algérie)
  • Tanit d'argent : Po di Sangui de Flora Gomes (Guinée-Bissau)
  • Tanit de bronze : Haïfa de Rachid Masharawi (Palestine)

Dix-septième session (23-31 octobre 1998)

  • Tanit d'or : Vivre au paradis de Bourlem Guerdjou (Algérie)
  • Tanit d'argent : La sueur des palmiers de Redwan al-Kashif (Égypte)
  • Tanit de bronze : Faraw, une mère des sables d'Abdoulaye Ascofaré (Mali)

Dix-huitième session (20-28 octobre 2000)

  • Tanit d'or : Dolé d'Imunga Ivanga (Gabon)
  • Tanit d'argent : Les portes fermées d'Atef Hetata (Égypte)
  • Tanit de bronze : Sois mon amie de Naceur Ktari (Tunisie)

Dix-neuvième session (18-26 octobre 2002)

  • Tanit d'or : Le prix du pardon de Mansour Sora Wade (Sénégal)
  • Tanit d'argent : Poupées d'argile de Nouri Bouzid (Tunisie)
  • Tanit de bronze : Hijack stories d'Olivier Schmitz (Afrique du Sud)

Vingtième session (2-9 octobre 2004)

  • Long métrages
    • Tanit d'or : À Casablanca, les anges ne volent pas de Mohamed Asli (Maroc)
    • Tanit d'argent : Lettres d'amour zoulou de Ramadan Suleman (Afrique du Sud)
    • Tanit de bronze : Visions chimériques de Waha Erraheb (Syrie)
    • Prix du meilleur rôle masculin : Sami Kaftan dans Zaman, l'homme des roseaux d'Amer Alwan (Iraq)
    • Prix du meilleur rôle féminin : Rokhaya Niang dans Madame Brouette de Moussa Sène Absa (Sénégal)
  • Courts métrages
    • Tanit d'or : Visa de Brahim Letaief (Tunisie)
    • Tanit d'argent : Mardi 29 février de Gehan El Assr (Égypte)
    • Tanit de bronze : Le sifflet d'As Thiam (Sénégal)

Vingt-et-unième session (11-18 novembre 2006)

  • Long métrages
    • Tanit d'or : Making off de Nouri Bouzid (Tunisie)
    • Tanit d'argent : Darrat de Mahamat Saleh Haroun (Tchad)
    • Tanit de bronze : Attente de Rashid Masharaoui (Palestine)
    • Prix du meilleur rôle masculin : Lotfi Abdelli dans Making off de Nouri Bouzid (Tunisie)
    • Prix du meilleur rôle féminin : Melle Thouraya Alaoui dans Tarfay de Daoud Aoulad Syad (Maroc)
  • Courts métrages
    • Tanit d'or : Reste tranquille de Sameh Zoabi (Palestine)
    • Tanit d'argent : La Pelote de laine de Fatma Zohra Zamoun (Algérie)
    • Tanit de bronze : Aujourd'hui 30 novembre de Mohamed Souleiman (Égypte)
 
Cinéma tunisien : une réalité qui fait mal Version imprimable Suggérer par mail
Histoire

La production tunisienne est maigre et le nombre de salles de cinéma est passé de 82 en 1987 à 17 en 2006. Les observateurs estiment que la nature du public a changé par rapport aux années 70 et 80. Ils ajoutent que les étudiants, intéressés auparavant par les films politiques et de nature engagée et qui ont fréquenté les salles de cinéma, ont changé de goût. Les salles de cinéma proposent aujourd'hui des films commerciaux sans contenu et le genre pornographique (interdit aux moins de 16 ans) commence à se répandre dans le but d'attirer le public et de ne pas le perdre au profit des cafés. Ils ferment donc leurs portes.

À ces facteurs s'ajoutent la prolifération des ciné-clubs et l'apparition de chaînes satellitaires spécialisées dans le cinéma. D'après les chiffres officiels, il n'existe pas de salles de cinéma dans dix gouvernorats sur 24. Quant aux producteurs, ils se plaignent du fait que les ciné-clubs piratent les films et violent les droits d'auteurs, ce qui les prive des bénéfices de leurs films.

 

 
Productions Version imprimable Suggérer par mail
Histoire

Les productions tunisiennes, produites par deux organes que sont le ministère de la culture et l'ANPA (pour la télévision en support vidéo), restent rares et confidentielles : une dizaine de films sortis depuis 1967 qui traitent des phénomènes de mutations sociales, du retour à l’identité et du choc de la modernité[2]. Toutefois, certains rencontrent un certain succès à l'étranger.


La moyenne annuelle de la production cinématographique tunisienne est de trois longs métrages et six courts métrages par an, cela reste loin de son objectif initial de produire cinq longs métrages et dix courts métrages par an. Ceci est en partie expliqué par l'absence de laboratoire pour la phase de post-tournage, ce qui oblige un transfert des films à l'étranger et occasionne une perte de temps et des frais en devises.

 

Depuis novembre 2006, un laboratoire tunisien privé est mis en service à Gammarth par Tarak Ben Ammar, associé de Silvio Berlusconi, à la tête du groupe Quinta Communications qui a produit 65 films internationaux et qui dirige un groupe financier européen dans le secteur télévisuel et des laboratoires de cinéma.


Naceur Ktari en tournage (2000)

 
Histoire du cinéma tunisien Version imprimable Suggérer par mail
Histoire

Le cinéma tunisien compte environ 600 films d'auteurs abrités à la Cinémathèque nationale. Ils traitent tous les sujets de la société tunisienne. Certains de ces films connaissent un succès international comme Signe d'appartenance de Kamel Cherfi (réalisateur franco-tunisien), qui obtient le premier prix de la Mostra de Venise, Halfaouine, l'enfant des terrasses et Un été à la Goulette de Férid Boughedir, Les Ambassadeurs de Naceur Ktari, Les Silences du palais de Moufida Tlatli, Essaïda de Mohamed Zran et plus récemment Satin rouge réalisé par une femme : Raja Amari.

 

Le cinéma existe en Tunisie depuis son apparition à l’échelle mondiale. Dès 1896, les frères Lumière tournent des vues animées dans les rues de Tunis. En 1919, le premier long-métrage réalisé sur le continent africain, Les Cinq gentlemen maudits de Luitz-Morat, est tourné en Tunisie. En 1966, le premier long métrage tunisien (95 minutes) en noir et blanc est réalisé et produit par Omar Khlifi : Al-Fajr (L’Aube) tourné en 35 millimètres[1].

En 1927, la première société tunisienne de distribution de films, TUNIS-FILM, débute ses activités. Après l’indépendance, la production des films dépend entièrement de la Société anonyme tunisienne de production et d'expansion cinématographique (SATPEC) qui s’occupe de la gestion de l’activité cinématographique dans le pays. Néanmoins, dans les années 1980, on assiste à l’émergence du secteur privé qui entraîne la liquidation de la SATPEC.

 

 
EVENEMENT FAOUZI BENSAIDI A TUNIS Version imprimable Suggérer par mail
Agenda

Acteur, scénariste, monteur, réalisateur, metteur en scène de théâtre, Faouzi BENSAIDI est un cinéaste marocain aux dons multiples, primé plusieurs fois pour ses différentes réalisations. Son œuvre est singulière et universelle, promesse d’une individualité innovante.

Sur invitation de la salle CinémAfricArt et de Cinéfils El Hamra, il est à Tunis pour la première fois pour présenter ses films et en débattre avec le public.

 

Mercredi 26 mars à 19 h, au CinémAfricArt

 

 
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