Advertisement

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

Recherche

Nos partenaires





 
 
 
 
 
 
 

Statistiques

Films: 105
Critiques: 1
Bandes annonce: 1
Commentaires: 2
Histoire
Cinéma tunisien : une réalité qui fait mal
Histoire
Écrit par Administrator   
26-03-2008

La production tunisienne est maigre et le nombre de salles de cinéma est passé de 82 en 1987 à 17 en 2006. Les observateurs estiment que la nature du public a changé par rapport aux années 1970 et 1980. Ils ajoutent que les étudiants, intéressés auparavant par les films politiques et de nature engagée et qui ont fréquenté les salles de cinéma, ont changé de goût. Les salles de cinéma proposent aujourd'hui des films commerciaux sans contenus et le genre pornographique (interdit aux moins de 15 ans) commence à se répandre dans le but d'attirer le public et de ne pas le perdre aux profits des cafés. Ils ferment donc leurs portes.

À ces facteurs s'ajoutent la prolifération des ciné-clubs et l'apparition de chaînes satellitaires spécialisées dans le cinéma. D'après les chiffres officiels, il n'existe pas de salles de cinéma dans dix gouvernorats sur 24. Quant aux producteurs, ils se plaignent du fait que les ciné-clubs piratent les films et violent les droits d'auteur, ce qui les prive des bénéfices de leurs films.

 

Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (11) | Pages vues: 58 | Version imprimable | Suggérer par mail

Lire la suite...
 
Productions
Histoire
Écrit par Administrator   
26-03-2008
Les productions tunisiennes, produites par deux organes que sont le ministère de la culture et l'ANPA (pour la télévision en support vidéo), restent rares et confidentielles : une dizaine de films sortis depuis 1967 qui traitent des phénomènes de mutations sociales, du retour à l’identité et du choc de la modernité[2]. Toutefois, certains rencontrent un certain succès hors de Tunisie.

La moyenne annuelle de la production cinématographique tunisienne est de trois longs métrages et six courts métrages par an qui reste loin de son objectif initial de produire cinq longs métrages et dix courts métrages par an. Ceci est en partie expliqué par l'absence de laboratoire pour la phase de post-tournage, ce qui oblige un transfert des films à l'étranger et occasionne une perte de temps et des frais en devises. À partir de novembre 2006, un laboratoire tunisien privé est mis en service à Gammarth par Tarak Ben Ammar, associé de Silvio Berlusconi, à la tête du groupe Quinta Communications qui a produit 65 films internationaux et qui dirige un groupe financier européen dans le secteur télévisuel et des laboratoires de cinéma.
Naceur Ktari en tournage (2000)

Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (10) | Pages vues: 61 | Version imprimable | Suggérer par mail

Lire la suite...
 
Histoire du cinéma tunisien
Histoire
Écrit par Administrator   
26-03-2008

Le cinéma tunisien compte environ 600 films d'auteurs abrités à la Cinémathèque nationale. Ils traitent de tous les sujets de la société tunisienne. Certains de ces films connaissent un succès international comme Signe d'appartenance de Kamel Cherfi (réalisateur franco-tunisien), qui obtient le premier prix de la Mostra de Venise, Halfaouine, l'enfant des terrasses et Un été à la Goulette de Férid Boughedir, Les Ambassadeurs de Naceur Ktari, Les Silences du palais de Moufida Tlatli, Essaïda de Mohamed Zran et plus récemment Satin rouge réalisé par une femme : Raja Amari.

 

Le cinéma existe en Tunisie depuis son apparition à l’échelle mondiale. Dès 1896, les frères Lumière tournent des vues animées dans les rues de Tunis. En 1919, le premier long-métrage réalisé sur le continent africain, Les Cinq gentlemen maudits de Luitz-Morat, est tourné en Tunisie. En 1966, le premier long métrage tunisien (95 minutes) en noir et blanc est réalisé et produit par Omar Khlifi : Al-Fajr (L’Aube) tourné en 35 millimètres[1].

En 1927, la première société tunisienne de distribution de films, TUNIS-FILM, débute ses activités. Après l’indépendance, la production des films dépend entièrement de la Société anonyme tunisienne de production et d'expansion cinématographique (SATPEC) qui s’occupe de la gestion de l’activité cinématographique dans le pays. Néanmoins, dans les années 1980, on assiste à l’émergence du secteur privé qui entraîne la liquidation de la SATPEC.

Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (11) | Pages vues: 48 | Version imprimable | Suggérer par mail