Ben Fraj écrit:bonjour, je suis étudiante et j'ai un exposé à préparer sur le point de vue: il s'agit pour cela de la focalisation, la polarisation et de l'ocularisation. quelqu'un a une idée ou un ouvrage sur lequel se _base_r à part Gaudreault, genette et jost?
merci d'avanceCeux que tu ne veux pas :
- Gérard Genette, « Discours du récit », in Figures III, Paris, Seuil, 1972.
- André Gaudreault, François Jost, Le Récit cinématogaphique, Paris, Nathan, 1990(rééd. Armand Colin).
- François Jost, L’OEil-caméra, Lyon, PUL, 1987).
D'autres références :
- Roland BARTHES, S/Z, Paris, Seuil, 1970 (rééd. Coll. « Tel quel », 1976 ; OEuvres complètes, Tome III, Seuil, 2002).
- Jacques AUMONT, A quoi pensent les films, Paris, Séguier, 1996.
- André Gardies, Le récit filmique, Paris, Hachette, 1993.
- Christian Metz, L’Énonciation impersonnelle ou le site du film, Paris, Méridiens Klincksieck, 1991.
- Michèle Lagny, Marie-Claire Ropars, Pierre Sorlin, « Le récit saisi par le film », in Hors-Cadre n°2, 1984.
- Michel Chion, Le son au cinéma, Paris, Cahiers du cinéma, 1985.
- Michel Chion, Un art sonore, le cinéma, Paris, Cahiers du cinéma, 2003.
Chaque film va inventer des règles de "narratologie" qui lui seront propres et que d’autres films pourront reprendre à leur tour, enrichir, reformer.
La richesse des modalités du récit cinématographique est infinie car tous les éléments visuels, sonores, de mise en image, de mise en scène sont susceptibles de raconter quelque chose, de participer du récit
La question centrale est de savoir comment ça raconte, qu’est ce qui intervient au niveau visuel, filmique, voir de quelle manière l’auteur construit son récit, construit un spectateur
modèle et de quelle manière le spectateur perçoit l’auteur.
Percevoir à quel point la narration est consciente d’elle-même.
C’est toujours dans ce dialogue entre l’auteur et le spectateur que le récit cinématographique peut exister.
Il y a toujours plusieurs niveaux narratifs dans un film : l’histoire que l’on peut résumer d’une phrase, l’histoire non-dite d’un personnage diégétique qui pourtant participe du récit, celle que les images racontent en parallèle des dialogues, celle à laquelle le cinéaste fait appel comme fondement, celle que l’on pourrait reprendre et décrire à l’infini tant les détails sont multiples, image par image, son par son : idée d’un film infini, d’un livre infini.
Réf :
Structure du récit filmique