| JCC : Le film marocain ''Whatever Lola Wants'' proposé à la 22ème session |
| 01-09-2008 | ||||||||
Le film marocain "Whatever Lola Wants" du réalisateur Nabil Ayouch a été proposé pour participer à la prochaine édition des journées cinématographiques de Carthage, prévue du 25 octobre au 1er novembre 2008, a déclaré la directrice du festival international de Carthage, Mme Dourra Bouchoucha.
Le film marocain "Whatever Lola Wants" que l'administration du festival d'Alexandrie a décidé, à la dernière minute de déprogrammer de la séance d'ouverture, est proposé au festival de Carthage. La déprogrammation du film marocain à la dernière minute de la séance d'ouverture du Festival International du Cinéma d'Alexandrie, qui a débuté mardi, a suscité une polémique dans les milieux cinématographiques, notamment entre les cinéastes marocains et l'administration du festival égyptien. Le programme de la prochaine édition des journées cinématographiques de Carthage, qui verra la participation de stars du cinéma en provenance notamment d'Afrique et du monde arabe, sera annoncé officiellement dans les prochaines semaines. La dernière édition du festival international de Carthage a connu une forte participation marocaine qui a été couronnée par la remise du prix de la meilleure actrice à Touria Alaoui pour son rôle dans le film "Tarfaya Bab Al Bahr" du réalisateur Daoud Ouled Sayed. ![]()
Après Mektoub et Ali Zaoua prince de la rue, le troisième long métrage du jeune franco-marocain Nabil Ayouch s'égare dans des territoires inconnus, au service d'une laborieuse fantaisie. L'histoire commence aux Etats-Unis, avec une jolie postière qui rêve d'être danseuse. Elle fait la rencontre d'un bel étudiant ténébreux, dont elle tombe follement amoureuse mais qui rentre dans son pays sans l'inviter à la suivre. Sans réfléchir, elle le suit en Egypte, où l'action prend une autre tournure. Déçue par le garçon, qui appartient à une famille richissime et est en fait déjà fiancé, Lola se jette à corps perdu dans la danse orientale, et entreprend de convaincre une de plus grandes danseuses du pays de la lui enseigner. Mais la femme vit recluse, sujette à l'opprobre parce qu'elle aurait fauté contre la mémoire de son mari. Lola, devenue star à son tour grâce à son enseignement, imposera sa réhabilitation.
Comme on le voit, cette fable humaniste ne manque pas de fantaisie, mais ne sait pas hélas où poser les limites qui la rendraient un tant soit peu crédible. Le résultat consiste en une pâle copie de film hollywoodien, qui oscille sans jamais convaincre entre la nécessité du divertissement et le désir de l'engagement, et se retrouve logiquement au milieu de nulle part.Comme on le voit, cette fable humaniste ne manque pas de fantaisie, mais ne sait pas hélas où poser les limites qui la rendraient un tant soit peu crédible. Le résultat consiste en une pâle copie de film hollywoodien, qui oscille sans jamais convaincre entre la nécessité du divertissement et le désir de l'engagement, et se retrouve logiquement au milieu de nulle part. Recommandez (17) | Pages vues: 527 | Version imprimable | Suggérer par mail
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Le film marocain "Whatever Lola Wants" du réalisateur Nabil Ayouch a été proposé pour participer à la prochaine édition des journées cinématographiques de Carthage, prévue du 25 octobre au 1er novembre 2008, a déclaré la directrice du festival international de Carthage, Mme Dourra Bouchoucha.


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