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Bienvenue sur le site des journées du cinéma Tunisien
Pourquoi les Journées du Cinéma Tunisien ?
1896: Les opérateurs des Frères Lumière tournent des vues animées dans les rues de Tunis.
1897: Premières projections cinématographiques à Tunis organisées par le Tunisien Shamama Chikli et le photographe français Soler.
1907: Installation à Tunis d'une agence PATHE de vente de films.
1908: Ouverture à Tunis de la première salle de cinéma l'OMNIA-PATHE.
1919: Tournage en Tunisie du premier long-métrage réalisé sur le continent africain : Les cinq Gentlemen Maudits de Luitz Morat.
1922: Shamama CHIKLI tourne Zohra.
1950: Création de la Fédération Tunisienne des Ciné Clubs (FTCC).
1957: Création de la première société nationale de production, importation, distribution et exploitation de films, la Société Anonyme Tunisienne de Production et d'Expansion Cinématographiques (S.A.T.P.E.C.).
1962: Fondation de l'A.J.C.T. (Association des Jeunes Cinéastes Tunisiens) qui se consacre au cinéma amateur et deviendra la Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs (FTCA).
1964: Le premier festival de cinéma en Afrique : Le Festival National du Film Amateur de Kélibia (FNFAK) qui deviendra par la suite un festival International.
1966: Dix ans après l'indépendance, le premier long métrage réalisé par une équipe entièrement tunisienne : L'Aube de Omar KHLIFI.
1966: Création des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC)
1967: Création du Complexe Industriel de Gammarth.
1969: Institution du monopole d'importation régissant la distribution de films étrangers.
1975: Le cinéma tunisien commence à s'acheminer vers la reconnaissance internationale. Les Ambassadeurs de Naceur KTARI, est le premier film à accéder au marché européen;
1977: Soleil des Hyènes de Ridha ELBEHI (coproduction), présenté à Cannes, distribué à Paris (1978), bat le record de recettes des films africains et arabes sortis en Europe.
Pourvue d'une solide structure, d'une législation, d'une tribune internationale, d'instruments de diffusion de la culture cinématographique, terre d'élection des productions étrangères à la recherche de décors variés et des techniciens bien qualifiés, la Tunisie semble offrir toutes les conditions pour l’émergence d’une activité cinématographique variée et ouverte sur les autres cinémas.
Paradoxalement, les Tunisiens n’ont pas toujours eu l’occasion de se rencontrer autour de leurs propres films, dans le cadre d’une manifestation nationale, pour en débattre, en évaluer la trajectoire, concevoir de nouvelles modalités de production et de distribution, créer des opportunités d’échange entre les professionnels et le public et, surtout placer les films tunisiens au cœur d’une fête culturelle.
C’est autour de ces objectifs et de ces désirs qu'ont été lancées les premières Journées du Cinéma Tunisien organisées en avril 2006. Et c'est autour de ces mêmes raisons que s'articulent la présente session.
"Le cinéma tunisien des années 80"
Cette décennie constitue l’âge d’or du cinéma tunisien avec des films tels que L’homme de cendres de Nouri Bouzid, Les silences du palais de Moufida Tlatli, Halfaouine de Férid Boughédir ou encore Traversées de Mahmoud Ben Mahmoud.
Ouverture de la manifestation le mercredi 23 avril à la salle le Mondial avec, Le Fou de Kairouan, film restauré par les Archives du Film de Bois d’Arcy (France), programmé par l’Institut français de coopération.
Du 23 au 27 avril
| Salle Le Mondial 10, rue Ibn Khaldoun Tunis 71 340 158 |
CinémAfricArt 50, rue du 18 janvier Tunis 71 345 683 |