Karima Laadjimi
Ce film traite de la violence dans le monde, le réalisateur a su, grâce à un montage conçu intelligemment, faire alterner d’une part des scènes de fiction qui mettent en jeu trois personnages : un jeune blond qui symbolise l’agression et le colonialisme, qui arrive à dominer facilement et à martyriser deux autres jeunes représentant le tiers-monde en les divisant et d’autre part, des plans faits à partir d’articles de journaux évoquant les agressions dont sont victimes les pays du tiers-monde en Afrique du Sud, au Moyen Orient, en Indochine… Le commentaire du film étant constitué par le texte de la déclaration universelle des droits de l’homme. Taoufik Yacoubi, La Presse du 7 septembre 1973